L'ambition n'est jamais modeste. Si la modestie signifie avoir un succès médiocre, alors je peux seulement dire: cela ne m'intéresse pas.
Une vrai mère pour ses enfants, c'est un état d'esprit, une habitude de la pensée.
Tu vois, la liberté c'est de pouvoir manger des carottes rapées dans l'emballage.
La seule arme qui m'intéresse, c'est le tire-bouchon.
La naïveté est une façon de vivre intelligemment le présent.
La mère est celle qui prend le couteau par la lame.
Se glorifier de ses ancêtres c'est chercher dans les racines des fruits que l'on devrait trouver uniquement dans les branches.
Le doute est le sel de l'esprit.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
L'instinct de survie est plus fort que n'importe quoi, plus fort que l'amour même, quoi qu'en disent les bonnes âmes. C'est la nature.
La sagesse est un vilain défaut, elle mène directement à la richesse, à la sécurité et à l'ennui.
Vivre est ce qu'il y a de plus beau au monde, la plupart de gens existent, c'est tout.
Il n'est qu'une chose horrible en ce monde, un seul péché irrémissible, l'ennui.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
La vie est belle quand on mange un bon sandwich.
Votre but est d'être vous-même. Vous n'avez pas à courir n'importe où pour devenir quelqu'un d'autre. Vous êtes merveilleux comme vous êtes.
Les mots qu'on reçoit, c'est comme des parfums qu'on respire.
J'ose tout ce qui sied à un Homme ; qui n'ose point n'en est plus un.
Lorsque la vitesse d'évolution du marché dépasse celle de l'organisation, la fin est proche.
Quand on a la santé, c'est pas grave d'être malade.
L'amour est un oiseau rebelle Que nul ne peut apprivoiser, Et c'est bien en vain qu'on l'appelle S'il lui convient de refuser.
Le refus des louanges est un désir d'être loué deux fois.
Chercher ne signifie rien en peinture. Ce qui compte, c'est trouver.
L'instinct achevé est une faculté d'utiliser et même de construire des instruments organisés ; l'intelligence achevée est la faculté de fabriquer et d'employer des instruments inorganisés.
Le bonheur est futur et la joie est toujours actuelle, dans la présence sereine. Le malheur, c'est le passé.
Le monde est plein de gens de bonne volonté, certains veulent travailler et les autres veulent les laisser faire.
La beauté est une lettre de recommandations qui conquiert tous les coeurs du premier coup.
Diriger, c'est obtenir un résultat par d'autres que soi et c'est aussi être responsable de ce que d'autres ont fait.
Le bonheur est devenu l'illusion collective sur laquelle vit notre époque.
L'arbre est deux fois plus utile que les fruits.
La vieillesse est un tyran qui défend, sous peine de la vie, tous les plaisirs de la jeunesse.
Le langage est notre corps et notre air, notre monde et notre pensée, notre perception et notre inconscient même.
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
Le sexe est une drogue. J'ai mes périodes de shoot et d'abstinence.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Le courage est la résistance à la peur, la maîtrise de la peur, pas l'absence de peur.
Mon coeur charmé n'est rempli que de toi.
- Excuse, est ce que le portable passe ici. - Écoute monsieur, même pas le pain y passe ici.
Voilà l'homme tout entier, s'en prenant à sa chaussure alors que c'est son pied le coupable.
Qui sait si l'homme n'est pas un repris de justice divine ?
L'amour est à réinventer.
Un sot plein de savoir est plus sot qu'un autre homme.
Si les anges volent, c'est parce qu'ils se prennent eux-mêmes à la légère.
On distingue l'homme exceptionnel de l'homme ordinaire, car si le premier est très exigeant envers lui-même, le second ne s'impose rien.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
La pauvreté, on s'en remet. La misère, c'est cette chose atroce, qui coupe les jambes et la tête. La misère, elle, est tragique.
Pour juger un homme, il faut examiner sa conduite quand il est sain et libre : malade ou en prison, il n'est plus le même.
L'arête est la vengeance du poisson et la gueule de bois, la colère des raisins.
L'esprit est pensant : il prend pour objet ce qui est, et le pense tel qu'il est.