La renommée est une perle pour laquelle beaucoup plongent et que seuls quelques-uns évoquent. Même quand ils le font, ce n'est pas parfait, et ils soupirent pour plus, et perdent de meilleures choses en luttant pour eux.
Ce que l'on sait le mieux, c'est... ce qu'on a appris non des livres mais grâce aux livres, par les réflexions qu'ils ont suscitées.
La comédie est le résultat de ce qui se passe, pas de ce que font les gens. Parce que si les gens font de la comédie. C'est gênant. Les éléments individuels doivent être directs, sérieux, réalistes avec une base solide. Ce qui en fait une comédie, c'est une façon quelque peu décalée de l'assembler.
On est un dès que l'on s'aime.
Ce qu'il est honteux de faire est également honteux de le dire.
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
On n'a pas besoin de faire. Etre, c'est déjà faire.
Le bonheur, c'est toujours pour tous.
Si les gens ne veulent plus d'enfants, c'est qu'ils ne veulent plus d'adolescents.
Un journaliste m'a demandé quelle était ma formule du bonheur...Je sais que ce n'est pas le travail, c'est peut-être d'avoir des enfants ? Je sais que pour moi, c'est l'amour !
Homme ! Il est d'autres hommes.
Désirer avec excès, c'est agir en enfant, non en homme.
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
C'est l'histoire qui crée les peuples, pas l'inverse.
Etre, c'est créer et non recevoir la vie.
Voulez-vous, elles ne veulent pas ; vous ne voulez pas, c'est elles qui veulent.
Maintenant la puce est noyée.
Nous vivons ici et ils vivent là-bas. Nous noirs et eux blancs. Ils ont des choses et nous non. Ils font des choses et nous ne pouvons pas. C'est comme vivre en prison.
Aimer une idée, c'est l'aimer un peu plus qu'il ne faut.
S'habiller, c'est refléter ce que je ressens.
Grâce à l'humour, vous pouvez adoucir certains des pires effets de la vie. Et une fois que vous avez trouvé le rire, même si votre situation est douloureuse, vous pouvez y survivre.
La télé est toujours éteinte.
Si seulement on pouvait s'entraîner en prévision des naufrages et s'arranger pour qu'ils se produisent quand on est dans une forme parfaite, il y aurait moins de noyades en mer.
Gouverner, c'est résister.
L'enfer, c'est les vôtres !
Il est donc clair que toutes les attaques dirigées en général contre le féodalisme devaient être avant tout des attaques contre l'église, toutes les doctrines révolutionnaires, sociales et politiques devaient être en même temps et principalement des hérésies théologiques.
Je pense que c'est toujours mieux d'être qui vous êtes.
Après l'amour on est tout de même un peu moins bête.
Où est le noir ? Le vrai, le noir craquant, ferme, sec ?
Une chose que vous ne pouvez pas contrôler est la nature.
Ma photo sur Twitter en petite tenue n'est qu'est un gros doigt d'honneur que j'ai adressé à tous ceux dans le monde entier qui ont dit que j'étais grosse.
Je ne fais pas de demandes. Je ne te dis pas comment ça devrait être. Je vais vous donner des options, et c'est à vous de les sélectionner ou de les jeter. Cela devrait être le titre: Si vous n'êtes pas sûr, n'appelez pas.
Quand on est dans une chose, on ne sait plus la voir.
Pour les électeurs, l'important c'est ce que le gouvernement leur offre réellement.
Les gens du monde ont une espèce d'érudition, c'est-à-dire, qu'ils savent assez de toutes choses pour en parler de travers.
On vante les morts parce qu'on est sûr qu'ils n'en démentiront rien.
Il est difficile de promettre, mais facile de tenir.
Penser par clichés est quelquefois développé à un degré prodigieux et sans doute pathologique.
N'est-ce pas curieux, cet assemblage si fréquent de l'originalité et de la bonté, alors que les gens qui se ressemblent par milliers sont, dans leur médiocrité, en général si égoïstes et si malfaisants ?
Mon livre doit être écrit dans l'ivresse d'une émotion qui rende inutile l'exercice de la volonté. C'est le fruit d'une région de l'être ou l'émotion triomphe.
Comme tous les acteurs, j'ai l'angoisse du blanc. Aujourd'hui, hélas, les théâtres n'ont plus les moyens de payer un souffleur. Ça calmerait pourtant notre trac, juste de savoir qu'il est là.
Mon confinement est de plus en plus communicant.
Le coeur, c'est d'abord dans la tête.
Ton public n'est ni le public des livres, ni celui des spectacles, ni celui des expositions, ni celui des concerts. Tu n'as à satisfaire ni le goût littéraire, ni le théâtral, ni le pictural, ni le musical.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
L'amour est l'une de mes principales inspirations.
Idée : plus elle est fixe, plus elle trotte.
Ecrire c'est une respiration !
Dieu n'est pas plus nécessaire au fond pour aimer et pour pleurer que pour juger et pour penser.
Même à présent, je lis clairement dans le coeur de ma mère, et si j'étais seule, je trouverais qu'elle a raison, selon les traditions de notre peuple. C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement.