Si vous achetez ce qui est superflu, vous vendrez bientôt ce qui est nécessaire.
L'homme intelligent est celui qui ne confond jamais les points de vue.
L'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard, plus le mal est sérieux.
L'acteur est un sculpteur de neige.
Il n'y a qu'un moyen légitime qui est le travail de se procurer de l'argent, et comme une foule de gens ne veulent pas l'employer, il en résulte une foule de malentendus.
Il n'y a pas de sots métiers, c'est entendu... Mais il y a ceux qu'on laisse aux autres.
Se marier c'est être aussi bien avec elle que si on était tout seul.
La couche nuptiale est l'asile des soucis ; c'est le lit où l'on dort le moins.
La révolution, c'est les vacances de la vie.
Il est odieux de défendre et risible d'attaquer une société dont on profite.
Il est quelquefois plus facile de former un parti que de venir par degrés à la tête d'un parti déjà formé.
Celui qui est affamé de gloire n'hésite pas à dévorer aussi l'homme qui est en lui.
C'est presque toujours par erreur qu'on apprend...
La justice est la recherche de coutumes fonctionnelles.
L'aveu est la tentation du coupable.
Toute politique est autorisation de l'avenir.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
La révolution est une aventure merveilleuse pour ceux qui peuvent y gagner quelque chose.
La passion est mieux guidée par la lumière du sentiment que par des idées suivies.
C'est joli, la poussière, c'est la poudre de riz des choses.
Ce dont nous nous glorifions devient infâme quand c'est l'ennemi qui le fait.
L'égoïsme intellectuel est peut-être l'héroïsme de la pensée.
L'abondance des programmes est-elle un progrès ? On pourrait répondre : évidemment ! Dans une optique de pure consommation plus il y en a mieux on se porte.
La beauté est une fleur que la maladie flétrit, et que le temps détruit.
Elle est terrible la mort de celui qui n'a jamais été heureux, celui qui est venu faire un petit tour sur Terre seulement pour souffrir.
Le premier devoir de toute religion est la charité.
L'homme ne peut se transformer sans souffrances, car il est à la fois le sculpteur et le marbre.
L'esprit de l'observateur doit être passif, c'est à dire se taire.
Ici la pierre est seule et d'âme vaste et griseEt toi tu as marché sans que vienne le jour.
Nous voyons les mêmes étoiles que les morts et l'odeur qui monte de la terre est le fantôme de toutes ses fleurs.
Pour ma part, je suis toujours très heureux de pouvoir faire de la scénographie car c'est l'occasion d'exprimer l'extrême.
Personnellement, je vous jure que quand je suis passé professionnel, je ne savais pas ce qu'était une valise de pharmacie. Ce n'est pas vrai pour tous, je le reconnais.
Il est besoin de temporiser, nous ne pouvons pas toujours être les plus forts.
Tout plaisir dans le monde est un rêve passager.
Une chose que je ne ferai pas, c'est de rester en vie. Tu passes tellement de temps à chercher à rester en vie, tu ne vivras pas.
Être un grand homme n'est rien si on ne peut le paraître.
La politique, c'est une profession où il vaut mieux avoir des relations que des remords, c'est préférable.
Ma fille, Ella, est le portrait craché de ma femme. Elle a des yeux de biche. Elle est douce et silencieuse.
Mon travail préféré est d'être père. J'ai quatre filles maintenant.
- Doucement, Franky mon garçon, Rome ne s'est pas fait en un jour. - Je ne suis pas à Rome, Doug, je suis à la bourre...
Quelle idée de se mettre la Russie à dos, par exemple! De dire que Poutine est un dictateur
Le whisky sent la punaise écrasée. Mais le contraire n'est pas vrai.
Le nombre des saveurs est infini.
La sérénité est la cellulite de l'âme.
Quand elle est là, tout disparaît à mes yeux, et je ne sais plus au juste s'il est nuit ou s'il est jour.
Une personne indiscrète est comme une lettre ouverte que tout le monde peut lire.
C'est bien, le progrès, mais ça fait trop longtemps que ça dure.
C'est un phénomène classique que la déchéance des études s'accompagne de l'inflation des diplômes et des titres.
Ce qui fait d'un problème un problème, c'est de contenir une contradiction.
Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette.