Se savoir, c'est plus que se voir !
Je suis tout le temps tout seul. Comme ça, le jour où je serai tout seul, c'est déjà fait.
Cette semaine j'ai beaucoup lu et peu travaillé, c'est ainsi qu'il faut faire dans le monde pour aller loin.
Où va une pensée quand elle est oubliée ?
La démesure en mûrissant produit l'épi de l'erreur et la moisson qu'on en lève n'est faite que de larmes.
L'absence est une charmeresse, l'absence est une bonne déesse, l'absence est une fée ! Qu'elle touche un de nous du bout magique de sa baguette, le voilà soudain enveloppé d'un nuage rose, un cercle d'or au front, des étoiles dans chaque main... Oui, l'absence embellit tout...
Les contraintes excessives que l'on fait peser sur l'artisan, sur la petite entreprise, nous exaspèrent. Et le mot "entreprise" entraîne chez les français une adhésion remarquable, très au dessus du mot " syndicat". L'entreprise et l'idée de liberté, c'est de la valeur humaine.
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
En parlant des amoureux :Leur plus grand désir serait de voir le temps se figer, et c'est pourquoi ils n'ont rien de plus pressé que d'agripper leur appareil photo et de photographier leur bonheur. C'est la seule façon fiable de faire durer la passion.
Un ami sincère est parfois plus precieux que le plus prodigieux gris-gris, mais, malheur à qui compte uniquement sur ses amis; double malheur à qui se fie sans réserve aux gens de sa maison.
Une petite rébellion de temps en temps... est un remède nécessaire à la bonne santé du gouvernement.
Si ce n'est pas grave, débarrassez-vous en. Si vous ne pouvez pas vous en débarrasser, c'est que c'est important.
La chance est un dividende de la sueur. Plus vous transpirez, plus vous avez de chance.
Rien de ce qui est harmonisé par le lien de la Muse ne peut être changé de la sienne à une autre langue sans détruire sa douceur.
Je choisis de courir vers mes problèmes et non de m'en éloigner... Parce que c'est ce que font les héros.
L'amour est un grand maître. Il nous apprend à être ce que nous n'avons jamais été.
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
C'est très facile avec l'appareil photo de montrer le côté positif de quelque chose.
Christophe est formidable, il ressemble à Jarvis Cooker(chanteur de Pulp) et à ma tante Adrienne.
J. Lo est aussi un hommage à mes fans. C'est ce que les fans m'appellent dans les rues, et j'aime ça.
En tant que gens noirs, nous sommes toujours sensibles. En tant que personne noire, c'est toujours racial.
la politique est telle qu'elle m'écoeure.
Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. [...]
Aimer la littérature, c'est s'intéresser aux mots qui sont les petits moteurs de la vie.
La démocratie, c'est cela : apprendre à supporter ce qui vous horrifie, ce qui vous blesse.
Mais, per la Madonna ! je ne me trompe pas : c'est Tintin et son ami le patron-pêcheur Bardock ! Je vais les accueillir. L'Art doit ouvrir ses bras aux enfants de l'Aventure !
Il est parfois mieux de vivre avec ce que l'on aime, plutôt que de vivre avec ceux qu'on aime, car le premier ne nous trahit jamais.
Soutenir les artistes, soutenir la culture, c'est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles lettres, n'est jamais plus belle, jamais si grande, que quand sa culture rayonne, resplendit, attire et rassemble.
Vivre c'est faire crédit.
La morale est une affaire de temps.
Dans la vie, il n'est rien de plus intolérable, ni en fait de moins toléré, que l'intolérance.
L'ennui des élections, c'est que l'élu se croit obligé d'appliquer son programme, au moins au début...
Antérieur à l'évolutionnisme biologique, théorie scientifique, l'évolutionnisme social n'est, trop souvent, que le maquillage faussement scientifique d'un vieux problème philosophique dont il n'est nullement certain que l'observation et l'induction puissent un jour fournir la clef.
Plus la télé vise à la surprise, moins elle surprend. C'est dans sa nature d'estomac ; les estomacs n'étonnent jamais, ils digèrent.
La démocratie n'est pas simplement la loi de la majorité respectant comme il convient le droit des minorités.
Le langage de l'amant est son chant du cygne.
L'acteur est comme ces boules de verre avec de la neige à l'intérieur : il passe son temps à secouer ses émotions.
L'habitude est l'énorme poulie de la société, son agent conservateur le plus précieux.
L'ingéniosité en amour, c'est comme la poésie en littérature. On peut s'en passer, mais c'est dommage.
Le vrai héros d'une fête est toujours celui qui paie.
Le premier gouvernement à contester, c'est sa mère.
Il n'y a qu'une chose certaine dans la vie, c'est qu'on la perd.
On est jusqu'à vingt ans petit pour sa nourrice.
Faut-il se contenter du monde comme il est et de l'Histoire comme elle vient ?
Il est des joies comme il est des douleurs qui défient toute description, et si le pinceau de l'artiste réussit à montrer toutes les douleurs ou toutes les joies de l'âme, la plume de l'écrivain s'arrête impuissante, ou se brise de désespoir.
Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?
L'histoire est faite de trous, de fosses... et de fosses communes.
Bien pauvre est le martyre où l'on s'offre sans ardeur.