L'être humain est un ingénieux assemblage de plomberie portative.
Si un homme atteint le coeur de sa propre religion, il atteint également le coeur des autres religions.
Si un homme se barbouille une cible sur le torse, il doit s'attendre à ce que, tôt ou tard, quelqu'un y décoche une flèche.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
N'est-ce pas curieux, cet assemblage si fréquent de l'originalité et de la bonté, alors que les gens qui se ressemblent par milliers sont, dans leur médiocrité, en général si égoïstes et si malfaisants ?
Le luxe est le refus fondamental de l'être humain de limiter sa vie à une survie.
Il est impossible de faire concevoir à un homme naturellement aveugle qu'il ne voit pas.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
Mon père disait toujours : ' La mesure d'un homme n'est pas la fréquence à laquelle il est renversé, mais la rapidité avec laquelle il se relève.'
Tout homme en sait autant que dieu, mais il ignore ce qu'il sait.
Un homme se marie pour avoir un foyer mais aussi pour ne plus être embêté par ses problèmes de sexe ou autres affaires de ce genre.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
L'homme commence par aimer l'amour et finit par aimer une femme. La femme commence par aimer un homme et finit par aimer l'amour.
Tout critique de profession, homme médiocre par nature.
Avec l'amour, l'amitié et la fraternité d'action, l'art est le plus court chemin d'un homme à un autre.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
Le courage est le complément de la peur. Un homme qui est sans peur ne peux être courageux . (Il est également un fou).
Un homme de lettres, c'est un homme qui a passé son baccalauréat ès-lettres. Et encore !...
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
Un homme préférerait rentrer à la maison dans un lit défait et une femme heureuse que dans un lit soigneusement fait et une femme en colère.
Rien n'émancipe un homme autant que le jeu. Comme, dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent !
La vie : un homme a de la chance s'il en sort vivant.
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.
Un esprit sain dans un corps sain.
Un diplomate est un homme qui se rappelle l'anniversaire d'une femme et qui oublie son âge.
Le seul homme qui gagne de l'argent en suivant les courses est celui qui les suit avec une pelle et un balai.
Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.
L'acte sexuel est un voile qui obscurcit le cerveau momentanément.
Rarement homme s'enrichit sans tromper son prochain.
La réputation d'un homme libéral, aumônier, généreux, ne vaut pas même à l'instant où il en jouit le mieux, le plus léger plaisir des sens.