La morale est peut-être la forme la plus cruelle de la méchanceté.
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
Notre coeur s'emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu'il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Si, avec un mental pur, quelqu'un parle ou agit, alors le bonheur le suit comme l'ombre qui jamais ne le quitte.
Partout où les hommes sont égaux, le bonheur n'existera jamais.
Le malheur ne s'admet point. Seul le bonheur semble dû.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
Ne sois pas déçu en surestimant le bonheur dans le mariage. Souviens-toi des rossignols qui chantent seulement dans les mois du printemps, mais sont généralement silencieux lorsqu'ils ont pondu.
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude.
Convier quelqu'un c'est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu'il est sous votre toît.
Les méchants n'ont pas besoin de raison pour haïr. Leur méchanceté suffit.
Si ton coeur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers capable de m'arrêter dans mes projets, de s'opposer à des noeuds que je brûle de [...] â–º Lire la suite
La France, ce pays sans aucune croyance religieuse, prouve que le fond de la civilisation occidentale est un fond chrétien.
La conscience et la lâcheté sont réellement les mêmes choses.
L'esprit humain souffre d'une carence intellectuelle fondamentale : pour qu'il comprenne la valeur d'une chose, il faut le priver de cette chose.
Il s'en faut de beaucoup que le bonheur consiste à multiplier indéfiniment nos besoins et les jouissances qui les peuvent satisfaire.
La morale est bien souvent le passeport de la médisance.
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
Nous savons également à quel point la vérité est souvent cruelle et nous nous demandons si l'illusion n'est pas plus consolante.
Le bonheur d 'avoir des voisins qui rendent service, aident, prêtent, secourent, compatissent ou tout au moins partagent notre sort ! Nous craignons l'isolement comme la mort.
Comme elle est fragile, notre carcasse intellectuelle !
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
La civilisation se mesurera aux mois de vacances que les travailleurs arracheront aux patrons.
Qu'est-ce que la lâcheté ? Il y a peut-être la conscience du prix que chaque individu paie à la mort, avec plus ou moins de noblesse.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Cette incapacité de nos sociétés à fonder une civilisation du temps libéré entraîne une distribution absurde et scandaleusement injuste du travail, du temps disponible et des richesses.
Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne, alors qu'il réside dans la façon de la gravir.
Si toutes les informations recueillies sur la planète étaient publiques, le rapport de force serait rétabli et nous pourrions prendre en main notre destin, en tant que civilisation mondiale.