La vie n'est qu'un piège où l'on finit toujours par tomber.
L'autopsie révèle que la mort leur est restée sur l'estomac.
La nature des peuples est d'abord cruelle, puis sévère, puis clémente, puis délicate et, pour en finir, dissolue.
Le risque de se livrer à l'inessentiel est lui-même essentiel.
Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
C'est encore un effet de la faiblesse des hommes que la vérité les trompe aussi bien que l'erreur.
La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité.
Les lettres anonymes ont le grand avantage qu'on n'est pas forcé d'y répondre.
Ma patrie, à moi, est partout où j'admire.
Rien n'est en dehors de l'homme et il ne peut explorer l'univers qu'en s'y projetant.
Il n'y a pour les choses et pour les poèmes qu'une seule manière d'être nouveaux, c'est d'être vrais et qu'une seule manière d'être jeunes, c'est d'être éternels.
C'est avec l'esprit que les gens éprouvent de l'amitié.
Le politologue n'est pas le docteur des malpolis.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre.
L'aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
Ce qu'on appelle "marxisme" en France est un article tout à fait spécial.
Le bonheur, c'est surtout ne jamais faire chier, être convenable, y a pas mieux.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Je n'ai pas peur de Marine Le Pen, c'est elle qui a peur de moi.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
L'oisiveté n'est vice que chez les pauvres.
Le moment où vous abandonnez est le moment où vous laissez quelqu'un d'autre gagner.
L'attraction est parfois au-delà de notre volonté ou de nos idées.
Tout écrivain est porté à cultiver ses nostalgies, la recherche du temps perdu étant son obsession, presque sa raison d'être.
Je crois que le copinage n'est rien de plus qu'un bien-être pour les riches et les puissants, et qu'il devrait être aboli.
J'aime travailler sur un film qui laisse libre cours à votre imagination, c'est formidable d'en faire partie et de le regarder.
Le leadership est tout au sujet des gens. Il ne s'agit pas d'organisations. Il ne s'agit pas de plans. Il ne s'agit pas de stratégies. Il s'agit de motiver les gens à faire le travail. Vous devez être centré sur les personnes.
Nos portes ont été conçues pour résiter à un tir de lance-roquettes.C'est pas le cas de ta tête
Ce que tout le monde dit, est, ou bien sera.
La chose dont vous devez vous souvenir est que je suis le fan numéro un de John Lennon. Je l'aime encore aujourd'hui et je l'ai toujours aimé.
Nous prendrons soin de chaque personne de notre société. C'est notre tâche.
La motivation est une merde.
Tout ce que nous regardons et choisissons est une façon d'exprimer comment nous voulons être perçus.
Le mot impossible n'a de sens que pour montrer que rien ne l'est.
Réaliser un film est vraiment excitant. Finalement, c'est plus sympa d'être le peintre que celui qui est peint.
Maintenant il faut que je me remette au travail c'est mon meilleur médicament.
Le spectacle Origines est message de soutien à tous les gens timides.
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
David 'Future' Porter : Il faut qu'on fasse notre propre son, les autres on s'en branle complètement. Sol George : Ouais, après on décroche un contrat, on est platinum, on est pété de thunes et on nique toutes les pétasses ! Cheddar Bob : Vous pensez vraiment qu'j'ai une grosse tête ?
Si le Japon est la patrie des arts martiaux, l'Australie celle du surf, et la Sierra Leone celle des diamants, Casal di Principe est la capitale du pouvoir économique de la camorra.
Les gens ne communiquent plus, c'est ça qui manque aujourd'hui.
Le Royaume est à la fois l'arbre et la graine, ce qui doit advenir et ce qui est déjà là. Ce n'est pas un au-delà, plutôt une dimension de la réalité qui le plus souvent nous demeure invisible.
Il est vrai qu'en matière de sottise les meilleurs candidats ne se trouvent pas toujours dans les troupeaux de moutons.
Sur la voie de la réalisation, apprendre à connaître ses émotions, à les gérer et à les canaliser n'est pas ce qu'il y a de plus aisé, mais c'est cependant un passage obligé.
Le futur est déjà là. Simplement, il n'est pas réparti de manière uniforme.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.