On est toujours l'enfant de quelqu'un.
Pour un avare, éjaculer est un gaspillage.
C'est à l'homme de réparer, lorsque ses moyens le lui permettent, les petites injustices du bon Dieu.
Tout s'use. L'ennemi, c'est la lésion.
Ecrire est semblable à respirer.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Gloire : La gloire n'est pas toujours aux talentueux, mais aux culottés, de sorte que montrer son cul rapporte toujours.
Qui est sans trouble ne tourmente ni lui-même ni autrui.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Il ne sert à rien, en effet, de ressusciter le passé, si ce n'est pour mieux comprendre le présent.
Qu'est-ce que l'argent ? Un homme a réussi s'il se lève le matin, se couche le soir et entre les deux a fait ce qu'il voulait faire.
- Maitre, demande un disciple, dis-moi le secret de la vie.- Je ne peux pas.- Pourquoi ?- Parce que c'est un secret.
La politesse est d'abord un cadeau qu'on se fait à soi-même.
Il n'y a pas d'alcoolique incurable, rien n'est impossible.
Les joueurs sont ainsi faits, moralement ce sont des lâches et n'est-ce pas inhibition de leur volonté qu'ils risquent tout sur une seule carte avec une insouciance déconcertante ?
La seule caresse que je n'aie jamais su accorder à mon mari, c'est le tutoiement.
Peu après notre mariage, je compris que si ses yeux avaient cette merveilleuse sérénité propre aux simples d'esprit, c'est en réalité parce qu'elle en était une.
En été mon pays à moiEn été c'est n'importe quoiLes caravanes le camping-gazAu grand soleilLa grande foire aux illusionsLes slips trop courts, les shorts trop longsLes hollandaises et leurs melonsDe Cavaillon.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas la peine de parler, disaient ceux qui avaient été dans les camps. La parole ne permettra pas de mieux comprendre.
Nous sommes des ouvriers, pas des maîtres d'oeuvre, des ministres, pas des messies. Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Vous pouvez rester et mourir ou vous pouvez ramener votre vilain cul par cette porte. C'est ta décision, mon pote.
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
C'est une folie incomparable d'essayer de réformer le monde.
Mon expérience au travail, même en allant travailler avec Scorsese, c'est que les gens pensent toujours qu'il y a un tour de magie. Il n'y a pas de tour de magie. Les gens qui sont vraiment bons dans ce qu'ils font, font vraiment très bien des choses simples.
Chacun ses manques, moi c'est le théâtre plus qu'autre chose !
Ce qui est certain, c'est qu'une série de personnalités risquent d'être diffamées les prochains jours pour que la secte qui a pu introduire la justice française puisse faire passer son consentement à la con.
L'amour, c'est l'amitié portée jusqu'à l'enthousiasme.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
C'est toujours beau de voir des gens s'efforcer de grandir.
Je trouve ça génial d'être reconnue comme un sex-symbol. Si j'ai voulu être actrice, ce n'est pas pour être respectée pour mon intelligence.
Il'est difficile de créer un phénomène culturel à chaque fois.
Nous aurions pu aussi aller sur le Web, mais il n'est pas encore possible de le faire. Il faut choisir, régler les montures. Nous ne sommes pas des épiciers !
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
Quand il est trois heures à New York, il est encore 1938 à Londres.
La guitare n'est plus qu'un cercueil pour chansons.
Il est fondamental de chercher des causes ; il est devenu fréquent d'en inventer.
Mettre en scène, c'est être capable d'intérioriser une réalité.
Celui qui riposte court toujours le danger de s'abaisser au niveau de ceux qui s'en prennent à lui, et à ce moment-là, il se salit avec eux. Il ne lui est pas interdit de riposter, mais à condition d'être capable de se maintenir très haut.
Il est bien rare qu'avec un corps débile on conserve la plénitude de son intelligence.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
Hélas ! Qu'il est triste d'annoncer le premier des malheurs !
En caractérisant le processus comme négation de la négation, Marx ne pense pas à démontrer par là la nécessité historique, au contraire; c'est après avoir démontré par l'histoire comme en fait, le processus s'est réalisé, en partie doit forcément se [...] ► Lire la suite
C'est a travers les mots, entre les mots, qu'on voit et qu'on entend.
C'est terminé, le vieux monde. Qu'est-ce qu'on a besoin d'éduquer des gens dont on a plus besoin sur le marché de l'emploi ?
Plus on est de fous, moins on baise en missionnaire.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Pour moi, ce n'est pas du travail. Quand je joue, j'ai l'impression de retourner dans la cour de récréation où, avec mes copains, on s'amusait aux gendarmes et aux voleurs, aux cowboys et aux indiens. Par la suite, j'ai été empereur, chef de la police, dentiste...
Que le passé d'un homme est étroit et cours, à côté du vaste présent des peuples et de leur immense avenir !
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie.