Mais plutôt que d'enseignement (s'il est mal conçu, au moins il existe), c'est d'éducation que manque aujourd'hui la jeunesse.
Une illusion est une chose à laquelle les gens croient malgré un manque total de preuves.
L'amour est en quelque sorte la clé qui ouvre la porte qui mène à la réalité ultime.
La façon de voir par la foi est de fermer l'oeil de la raison.
C'est au moment où on l'enfourne que le pain se fait ras ou cornu.
Le droit est un outil incontournable au renforcement du pouvoir judiciaire.
Un moyen sûr de perdre le bonheur, j'ai trouvé, c'est de le vouloir au détriment de tout le reste.
Je voyage beaucoup. Si vous regardez ma valise, tout est extrêmement bien emballé et plié; Les personnes qui voyagent avec moi sont impressionnées par mon organisation. Certains me qualifieraient de maniaque pour cela.
La darija est une langue malléable, c'est comme de la pâte à modeler et très imagée. J'aime beaucoup la darija et ça va bien avec l'humour.
Je n'ai jamais cherché de succès pour obtenir la gloire et l'argent; C'est le talent et la passion qui comptent dans le succès.
J'adore kickboxing. C'est très amusant. Cela vous donne beaucoup de confiance lorsque vous ne pouvez frapper quelqu'un dans la tête.
Parfois ne plus voir la vie d'avant, c'est mieux.
- Attends, je comprend pas ! C'est laquelle, ta vie ?! - Ça dépend ! La quelle rend ta vie plus supportable ? Je peux t'inventer des milliers d'histoires, mais la tienne sera toujours la même.
La foi n'est pas seulement religieuse. La foi est surtout une fidélité à soi-même.
La poésie est une plante libre ; elle croit là où on ne la sème pas. Le poète n'est pas autre chose que le botaniste patient qui gravit les montagnes pour aller la cueillir.
L'erreur des gens d'esprit est de ne pas croire le monde aussi bête qu'il est.
Si l'homme savait ce qu'est le tonnerre, il deviendrait cendre et poussière.
Le communisme, c'est cette forme de démocratie où, périodiquement, les citoyens ont le droit d'aller voter "oui".
La grâce de la nouveauté est à l'amour ce que la fleur est sur les fruits : elle y donne un lustre qui s'efface aisément, et qui ne revient jamais.
Chez la plupart des gens qui bossent, on sent une somnolence de fonctionnaire. C'est le genre : "Réveille-toi, c'est l'heure d'aller se coucher !"
Heureux ceux qui pleurent, car il n'est pas de larmes impures. En chacune d'elles brille un fragment d'éternité, toute larme a sa source dans un autre monde.
On ne peut pas se forcer à aimer, et c'est là précisément l'amour.
S'occuper des choses les plus sérieuses du monde n'est possible qu'à condition de comprendre aussi les choses les plus dérisoires.
Ne disons pas de bien de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes.
La Providence est le nom chrétien, le nom de baptême du hasard.
Le son de la pompe qui grince est aussi nécessaire que la musique des sphères.
L'homme n'a pas une seule et même vie ; il en a plusieurs mises bout à bout, et c'est sa misère.
Cette femme s'avance ; que son air est modeste ! Elle ne lève les yeux que pour voir si les autres femmes sont aussi modestes qu'elle.
Le puritanisme est la crainte épouvantable que quelqu'un puisse être heureux quelque part.
On est volé à la Bourse comme on est tué à la guerre, par des gens qu'on ne voit pas.
Se marier est une sottise, mais lorsqu'un homme le fait à l'époque où ses forces physiques diminuent, elle devient mortelle...
L'enseignement des lettres est à la littérature ce que la gynécologie est à l'érotisme.
La pire débauche est celle des femmes froides. Les apathiques sont des louves.
Dans la lutte pour la vie, Celui qui est à bout de souffle, A bout d'arguments, A bout de tout, N'est heureusement et par contre Pas au bout de ses peines.
Un enfant dit toujours ce qu'il pense. C'est ce qui fait qu'il est enfant.
Ce n'est pas la misère qui provoque le besoin d'égalité, mais la richesse.
Le hasard c'est "l'involontaire simulant le volontaire".
La science, il est vrai, ne progresse qu'en remplaçant partout le pourquoi par le comment ; mais si reculé qu'il soit, un point reste toujours où les deux points d'interrogations se rejoignent et se confondent.
C'est trop beau, le bonheur, pour que cela puisse se prolonger au-delà de quelques moments privilégiés.
L'amour, c'est ainsi. Peu importe qu'il soit consommé, pourvu qu'il soit grand, si droit et si fort, et si puissant en toutes ses racines qu'il subsiste, comme la rose de pierre, par-delà tous les millénaires.
Rien n'est plus irritable que l'indépendance de l'adolescent. Si on froisse en lui ce droit qu'il vient de se découvrir avec ravissement, il se rebiffe et fait par révolte le contraire de qu'on lui commande.
Etre bavard, c'est une propriété de téléphones.
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
L'atavisme, c'est comme la syphilis : les enfants trinquent.
Mourir, c'est rallier l'infini et aussi l'âme des ancêtres dans l'infini.
Le mal n'est jamais dans l'amour.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Le public a sa part dans la grâce du théâtre, dans sa force esthétique elle-même. Il est la chair de l'émotion.
Un chien n'est pas un bon chien parce qu'il aboie bien. Un homme n'est pas un sage parce qu'il parle bien. Il ne suffit pas de s'efforcer pour être grand. Encore moins pour être vertueux.
Mourir, c'est aller voir dans l'au-delà si on y est.