Personne n'est plus heureux que le pauvre, car il ne peut craindre un pire état que le sien.
Quoique l'ambition soit un vice, elle est pourtant la mère et la cause de toutes les vertus.
La conscience est bien plus que l'écharde, elle est le poignard dans la chair.
Se marier à l'église et à la mairie, c'est ficeler un paquet avec un double noeud. On a tellement peur que ça ne tienne pas !
Ni l'ignorance n'est défaut d'esprit, ni le savoir n'est preuve de génie.
Dans les idées comme dans les dîners, si l'on désire être remarqué, ce qu'il y a souvent de mieux, c'est d'arriver le dernier.
En cherchant Dieu je le crée ; et en le créant, je deviens ce qu'il est.
En amour, lorsqu'on désire sa liberté, c'est pour l'aliéner en d'autres mains.
Crime et correction ne peuvent pas plus se dissocier que la cause et l'effet. C'est un engrenage d'acier.
La vraie patrie des hommes, c'est leur désir.
Ecrire, c'est mourir un peu !
On est très malheureux lorsqu'on ne demande rien.
Il est plus aisé de dire des choses nouvelles que de concilier celles qui ont été dites.
La mémoire est l'une des facultés les plus bizarres de notre intelligence. On ne peut vraiment pas s'y fier.
Péché, c'est le mot que l'on donne à la mauvaise conscience.
Au fond, nous sommes tous les jouets de la vie. Le pire, c'est de s'en rendre compte !
Il est des femmes pour qui les derniers outrages seraient les premières politesses.
On dit que l'argent est fait pour rouler. Un loustic demandait: pour rouler qui ?
Là où on ne voit rien d'autre, où on n'entend rien d'autre, où on ne connaît rien d'autre, c'est l'infini. Là où on voit autre chose, où on entend autre chose, où on connaît autre chose, c'est tout petit. Seul l'infini est immortel. Le fini est mortel.
Le bogue du rêve, c'est de ne pas pouvoir s'éveiller pour de vrai.
Il n'est pas de plus grand plaisir que d'écrire, quand on a le bon destinataire : la vie, en fin de compte, n'existe que d'être solidifiée par les mots, transformée en récit plein de dérision.
Avant d'avoir abordé le monde, on est très exigeant. Pour soi-même et pour le monde.
Connaître, c'est interroger l'inconnaissable pour s'en étonner.
L'imaginaire est toujours hanté par la vie...
L'indolence, c'est parfois épuisant.
Le syndrome de l'émigrant est une maladie juive héréditaire.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Dans ce monde de misère le bonheur est vite enterré.
Il n'est pas facile de sortir comme cela d'un chapeau un emploi et une nouvelle vie, en quelques semaines. Il faut du temps pour s'organiser.
Etre heureux c'est un don que l'on fait à l'autre parce qu'on lui montre que c'est possible.
Plus on étudie l'homme, plus on connaît que l'orgueil est sa passion dominante, et qu'il affecte la grandeur jusque dans la plus triste misère.
Dans la vie, seul, le pognon l'intéresse. Elle a une vraie passion pour l'oseille et malgré qu'elle soit devenue millionnaire, tapiner c'est finalement toute sa vie.
Lorsque vous aimez quelqu'un, vous l'aimez tel qu'il est et non tel que vous voudriez qu'il soit.
La vie est ainsi construite, que l'événement ne correspond pas, ne peut pas, ne correspondra pas à l'attente.
Il est rare qu'une grande beauté et une grande vertu cohabitent.
Mon métier, c'est un art de vivre !
Chaque vie est capable de grandeur.
Qui est orgueilleux et pauvre aura bien des disgrâces à essuyer.
le malheur est père du bonheur de demain.
C'est tellement plus facile de savoir qui vous êtes quand il n'y a pas mille personnes qui vous disent qui vous êtes.
Je pense en fait que l'une de mes forces est ma narration.
Je ne sais pas exactement quel est mon impact, mais je peux dire que je fais la mode à ma manière.
C'est pas parce que personne ne se plaint que tous les parachutes sont parfaits.
Google, c'est le seul endroit où tu peux taper Chuck Norris...
Il est certain que les sottises cessent d'être telles si elles sont faites avec insolence par des gens intelligents.
Le peuple français est toujours dans la posture de pouvoir renverser un gouvernement.
L'amour est le poison de la vie, l'amitié est son remède.
Il est aussi difficile à un poète de parler poésie qu'à une plante de parler horticulture.
C'est une immense ambition d'explorer aussi loin que possible la nature, la vie, l'humain.
Les génies sont des enfants, ils ne savent pas ce qu'ils font ; cette inconscience est bien heureuse, car leurs disciples, savent très exactement ce que voulaient dire leurs maîtres.