Un artiste est quelqu'un qui se lève le matin et se couche le soir en pensant à l'art.
La jalousie n'est jamais une preuve d'amour quand elle passe de l'excès à la fureur.
Tout ce qui est populaire est faux.
La raison pour laquelle il y a tant de personnes stupides, c'est parce qu'il est illégal de les tuer.
Je ne serai jamais satisfaite. La vie est une recherche constante de l'amélioration pour moi.
Le tennis est un sport très objectif dans le sens où le tableau de bord ne ment pas.
J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
N'y a-t-il pas de mort plus belle, mes frères, que d'affronter sa crainte dans les yeux, que de retourner vers les traces de son père ? Il est temple de son dieu.
- Comment on dit égoïste gentiment ? - Indépendant. - Oui, c'est ça, ils sont indépendants.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Un ami au pouvoir est un ami de moins.
L'agréable n'est pas inutile... mais l'utile est agréable !
Une aube apparaît, elle est encore bien grise
L'homme est du bois dont on fait les bûchers.
L'enfance est un voyage oublié.
Ah ! C'est qu'elles voient si bien, les femmes, en une seconde, la chose qu'on n'aurait pas dû laisser traîner !
On dit communément que le nu est toujours chaste pourvu qu'il soit beau ; mais il vaut mieux dire que le nu est beau pourvu qu'il soit chaste.
Plus un caillou a roulé, plus il est poli. Les chauffeurs de taxi, c'est le contraire.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
La publicité est un facteur économique précieux puisque c'est la façon la moins chère de vendre des produits, surtout lorsqu'ils ne valent rien.
Il est plus facile d'aimer l'humanité en général que d'aimer son voisin.
Le plus sage en ce monde immense est le plus ivre.
Le faible est toujours faible, il ne varie que dans sa faiblesse ; mais le fort est faible quelquefois.
Une grande aversion présente est souvent le seul signe d'un grand amour passé.
Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais.
Ce n'est pas l'injustice en soi qui nous blesse, c'est d'en être l'objet.
Le défaut de l'égalité, c'est que nous ne la voulons qu'avec nos supérieurs.
Celui qui désire quelque chose perd ce qu'il désire, à savoir, Dieu, qui est toutes choses.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
L'histoire du monde est le jugement du monde.
On est écrivain quand on a quelque chose à dire et qu'on est le seul à pouvoir dire.
L'art de vivre c'est l'art de croire aux mensonges.
La métaphysique n'est pas le fait que le monde existe, mais qu'il soit si plein d'amertume.
Le plaisir auquel on s'est livré sans défense et sans retour devient le plus inexorable des ennemis.
L'écrivain de par la nature de sa profession est un rêveur et un rêveur conscient. Il doit imaginer, et l'imagination nécessite de l'humilité, de l'amour et un grand courage.
C'est à se demander à quel âge il faut les prendre les femmes si on veut s'assurer la priorité. Le mieux c'est de les adopter à l'âge de deux mois et d'aller les élever au sommet de l'Everest.
On loue quelquefois les choses passées pour blâmer les présentes, et pour mépriser ce qui est, on estime ce qui n'est plus.
Si vous voulez étudier un homme, ne faites pas attention à la façon dont il se tait, ou dont il parle, ou dont il pleure, ou même dont il est ému par les nobles idées. Regardez-le plutôt quand il rit.
Dans le vin on oublie tous les maux, Sans vin l'homme est à moitié mort.
Si vous ne venez pas à l'euro, c'est l'euro qui vient vers vous !
C'est, dans le langage, que se marquent d'abord les inégalités.
Un bon éditeur, c'est un éditeur qui médite.
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
Le devoir d'un fils est de veiller sur ses parents.
Quand je serai mort, il faudra qu'on dise de moi: celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté.
La chose la plus importante est d'apprécier sa vie... d'être heureux, c'est la seule chose qui compte.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
La meilleure nourriture est la nourriture qui nourrit l'âme.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.