Il est préférable de mourir en route pour un idéal trop élevé que de ne pas partir du tout.
Vous connaissez le dicton français : noblesse oblige. Eh bien, c'est toute la définition de la noblesse : elle oblige et ne fait pas autre chose.
Celui qui en sait trop et qui ne sait pas tenir sa langue est comme un enfant armé d'un couteau.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
Le miracle n'est pas à expliquer ni à justifier. Il est le bon plaisir de Dieu et cela suffit.
Dieu n'appartient pas au savant, au logicien, il est aux poètes, au rêve, il est le symbole de la Beauté, la Beauté même.
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
Le socialisme est la forme moderne de la protestation qui, à toutes les époques d'activité intellectuelle, s'est élevée, plus ou moins vive, contre l'injuste répartition des avantages sociaux.
La noblesse est un intermédiaire entre le roi et le peuple. Oui, comme le chien de chasse est un intermédiaire entre le chasseur et les lièvres.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
Non, être aimé ne donne pas le bonheur. Mais aimer, ça c'est le bonheur!
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
Quand nous avons dépassé les savoirs, alors nous avons la connaissance. La raison fut une aide ; la raison est l'entrave.
Il ne faut pas sonder les âmes, il ne faut pas rechercher les causes et les effets, il ne faut pas chercher le sens, tout n'est que chaos.
Un service qu'on rend est une dette qu'on contracte.
Crédit perdu est comme miroir en miettes.
Douter et croire sont la même chose. Seule l'indifférence est athée.
Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.
Pourquoi ce qui est beau ne devrait-il pas être vrai ? Quel pessimisme dans ces simples mots !
C'est le langage qui génère la pensée.
La modération n'est qu'une vertu ordinaire quand elle ne se rencontre qu'avec des qualités ordinaires.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
L'amour et la beauté sont les noms humains de Dieu, les éprouver c'est avoir la sensation du divin.
Lorsqu'on fait une fable il est avant tout préférable d'avoir quelque chose à y raconter !
Parole gracieuse est d'un grand prix sans coûter grande dépense.
La lutte est sévère, entre les ténèbres et la lumière.
L'intelligence à l'état pur est une révolte permanente.
La démesure, en mûrissant, produit le fruit de l'erreur et la moisson qui en lève n'est faite que de larmes.
On est toujours plus vieux que sur la photo.
Le bonheur est dans l'amertume.
Attendez toujours Dieu ! C'est toujours Dieu qui arrive, encore que la poussière soulevée par son passage nous dérobe longtemps sa figure et son secret.
L'esprit est à peu près, à l'intelligence vraie, ce qu'est le vinaigre au vin solide et de bon cru : breuvage des cerveaux stériles et des estomacs maladifs.
Un nounours est la seule chose qui protège du noir.
Aimer quelqu'un, est-ce être capable de le voir nu quels que soient les oripeaux extérieurs ? Etre de son côté, tout simplement ?
Avancer, c'est reconnaître le temps. Et reconnaître le temps, c'est accepter la mort.
On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n'est pas de produire et de consommer sans fin, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Le gouvernement fédéral est notre serviteur, pas notre maître.
Le problème dans ce monde est d'éviter la concentration du pouvoir - nous devons avoir une dispersion du pouvoir.
Le Front National ce n'est pas du tout contre les étrangers mais exclusivement contre les arabes, voilà la vérité de cette abominable marque criminelle et pleine de haine.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
La liberté est le droit d'une âme de respirer.
Je crois aux voeux et à la capacité d'une personne de réaliser un voeu, c'est ce que je fais.
Wall Street est une grande guerre : pour en faire profiter une personne, vous en désavantagez une autre.
Et cramponnez-vous tous ensemble au (câble) d'Allah et ne soyez pas divisés; et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous: lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos coeurs. Puis, pas Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que [...] ► Lire la suite
C'est mieux d'avoir aimé et perdu que ne jamais avoir perdu du tout.
Et puis, c'est quoi un mec bien ? Ça existe pas dans la vraie vie... Tu sais ce qu'elle disait maman ? Sur 10 mecs, y'a 11 cons !
À partir de la cinquantaine, je le dis comme je le pense, on n'est plus qu'un vieux cabot.