Vous savez ce que c'est l'alcootest ? Un soufflé aux amandes.
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
Le charme est un moyen d'obtenir la réponse «Oui» sans poser de question claire.
Quand je fais ma collection, c'est en quelque sorte ma propre histoire.
Jesus Christ est né en 1940 avant Chuck Norris.
Le camp de concentration est un monde hautement hiérarchisé.
La cloche du sot est vite sonnée.
C'est la deuxième fois que je vois un regard si peu expressif. La première fois, c'était dans un pré, entre deux cornes !
L'art ne peut être que personnel. C'est un combat avec sa propre vie, et qui n'a pas de règles
Se suffire, c'est être puissant.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
C'est son caractère qui fait à chacun sa destinée.
Il y a trois manières pour apprendre une chose : la meilleure manière est de la professer...
Ne pas mentir, c'est dire ce qu'on sait, non ce qu'on croit savoir.
Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir.
Ce qui est déshonorant, ce n'est pas de mentir, c'est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Il y a des maladroits du mensonge : ceux-là on devrait les reléguer dans la vérité et leur interdire d'en sortir.
Le drame des poètes, c'est qu'ils doivent vivre au-dessus des moyens de leur époque.
Dieu est ce qui survit à l'évidence que rien ne mérite d'être pensé.
La contradiction entre les deux infinis de Dieu : créer les constellations et donner sa vie pour sauver une âme, n'est qu'apparente. Car une seule âme équivaut à une galaxie dans un système de mesures qui justement définit Dieu.
Une call-girl est une demoiselle qui fait le trottoir par téléphone.
Ce qu'on nomme l'Histoire n'est qu'un roman inlassablement réécrit.
La personnalité, l'individualité, c'est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
N'étant jamais définitivement modelé, l'homme est receleur de son contraire.
Le vice est comme l'amant chéri de l'âme.
Chaque fois qu'un désir est comblé, son objet nous devient indifférent.
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
Si vous avez déjà volé vous comprendrez peut-être l'amour qu'un pilote porte au vol. C'est la même chose que ce qu'un homme ressent pour une femme, ou une épouse pour son mari.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
Notre mémoire doit être pétrie d'éternité car nous avons tous la certitude que le mal est éphémère.
Chacun de nous n'est-il pas le gardien vigilant de sa propre tristesse ?
Le fâcheux, c'est d'être né, et l'on peut pourtant dire de ce malheur-là que le remède est pire que le mal.
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
Lieu du texte, lieu pluriel et contradictoire, le théâtre reste un art fragile, minoritaire par nature, trop éphémère pour modifier en profondeur le tissu social. Néanmoins, l'art du théâtre est un art profondément moral.
Le théâtre est un acte artificiel.
La pitié, c'est l'éboueur de la misère.
La poésie, c'est le point où la prose décolle.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Quand les critiques ne sont pas d'accord entre eux, l'artiste est en accord avec lui-même.
Celui qui est amené à légiférer doit le faire sans a priori, sans céder à tel ou tel lobby, tout en comprenant bien l'ensemble des enjeux en présence, et sans carcan idéologique étouffant.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
On est assez mièvre pour s'écrier devant les nouveau-nés : Ah qu'il est mignon ! Il ne sont jamais beaux, il n'y a que la naissance en elle-même qui soit belle.
Pour celui qui a souffert toute la nuit, l'aube est toujours décevante.
Les femmes détestent ressembler à tout le monde, mais c'est pire quand elle ne ressemble à rien !
Le Zen est une pratique qui nous pousse à faire l'expérience de ce qui est, à le réaliser, à l'actualiser.
Si la beauté nous éblouit, c'est parce qu'un oeil la regarde et qu'un coeur la ressent.
La vie est un chapelet de petites misères que le philosophe égrène en riant.
La corruption, c'est le manque de dignité, c'est l'absence de scrupule.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
l'Algérie, voilà... C'est le pays de mes parents, c'est dans le coeur. Mais bon après sportivement, c'est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l'équipe de France.