Essuyer une larme est chose facile, l'assécher l'est beaucoup moins.
La politique, hélas ! est une jungle, trop souvent une brousse fétide, l'enchevêtrement des intérêts brouille la perspective.
L'art est l'expression sacrée de forces invisibles et surnaturelles scellées par les génies.
Il n'y a plus de solitude là où est la poésie.
La prudence est la modestie des couards.
La modestie est un abus de confiance si elle dissimule un vrai talent ou une erreur stratégique si elle avoue de réelles faiblesses.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
L'idée que les actions politiques de premier plan sont le facteur décisif en histoire est aussi vieille que l'historiographie elle-même, et c'est la raison principale qui fait que si peu de chose nous a été conservé de l'évolution des peuples [...] ► Lire la suite
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Mao a également compris que la révolution ne durerait que si elle était d'abord faite dans les esprits. Elle ne s'est pas bornée à distribuer des armes, de la nourriture, des terres ; elle s'est efforcée de donner aux paysans l'envie de se battre, le goût de travailler intelligemment, la volonté de conquérir leur terre.
Le djinn, si vieux soit-il, est encore capable de faire des grimaces pour affoler les enfants.
Qui est sage ? Celui qui apprend de tout le monde. Qui est puissant ? Celui qui gouverne ses passions. Qui est riche ? Celui qui est content. Qui est-ce? Personne.
Je peux comprendre qu'on veuille avoir un million de dollars mais une fois qu'on a dépassé ça, je dois vous dire que c'est le même hamburger.
Beaucoup de malheur est venu dans le monde à cause de la confusion et des non-dits.
N'ayez pas peur; notre destin ne peut pas nous être enlevé ; c'est un cadeau.
J'ai vu en photo dans le journal un basketteur de 2 mètres 30.Là je dis, c'est plus du jeu ! Y'a triche !C'est comme courir le tiercé avec un cheval de 800 m de long !
Mon héros préféré, c'est Mickey. Tout comme lui, j'ai de grandes oreilles et une grande queue.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
Dans l'environnement réglementaire actuel, il est pratiquement impossible de violer les règles.
C'est un des plus beaux jours de ma vie !
J'ai revu un pote, il marche avec le froc baissé, il ma dit c'est plus pratique... Ah non j'donne pas son nom j'suis pas une donneuse... Jamel Debbouze oui !
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
Tous les malheurs ont une fin. Ainsi en est-il aussi des gloires et des tragédies du monde.
Le malade est au médecin ce qu'est l'homme au romancier : un cas. Plus l'homme est touché, plus le romancier s'intéresse.
Une affection est une conviction.
La plus sûre garde de la chasteté à une fille, c'est la sévérité.
Les deux principales choses qui ont été inventées à Berkeley sont le LSD et UNIX. Il est impossible que ceci soit une coïncidence.
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.
On est tous pareils, tous les gens d'argent. Il suffit de commencer à en gagner.
La vengeance est un plat qui gagne à être mangé froid.
Tu dois ouvrir ta main à ton frère, à celui qui est humilié et pauvre dans ton pays.
C'est réunis que les charbons brûlent ; c'est en se séparant que les charbons s'éteignent.
Le monde est sa propre magie.
Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.
Pour trouver Dieu en réalité, il faut descendre jusqu'à cette profondeur de soi où l'homme n'est plus qu'image de Dieu ; là même où au jaillissement de soi, il ne se trouve plus que Dieu.
Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.
Les titres ne sont que des surnoms et tout surnom est un titre.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
Le silence est plus tapageur que tout.
Est-ce qu'on divorce parce qu'on connaît enfin l'autre ?
Il n'est pas de gouvernement qui ne soit coupable. Par ce qu'il couvre.
Un point géométrique est une abstraction de l'esprit.
Les autres, hélas ! C'est nous.
Le désespoir, c'est la conscience... du temps comme prison.
On voit bien déjà que le néo-capitalisme est prêt à partager plus équitablement les richesses, mais non le pouvoir.
Les maladies sont des questions posées. Ce sont aussi des tâches à remplir, et même des distinctions. Le fait décisif, c'est la manière dont on les supporte.
Le mensonge est souvent la pierre de touche de la vérité.
La déprime, pour un homme, c'est quand il ne peut pas la seconde fois pour la première fois. La déroute, c'est quand il ne peut pas la première fois pour la seconde fois.