La force du baobab est dans ses racines.
Il n'ya pas de place dans ce nouveau type de physique à la fois pour le champ et pour la matière, car le champ est la seule réalité.
La femme d'un ami est une chose sacrée : on la regarde, mais on n'y touche pas.
L'honneur est la dernière richesse des pauvres.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
L'asile le plus sûr est le sein d'une mère.
L'amour est fort comme la mort, la passion est implacable comme l'abîme, ses flammes brûlantes, c'est un feu divin !
La meilleure façon de ne pas se perdre, c'est de ne pas savoir où on va...
La dignité n'est qu'un paravent placé par l'orgueil et derrière lequel nous enrageons à notre aise.
Rappelez-vous : corps-esprit, esprit-corps, tout est lié.
La souffrance est un bon professeur.
La rêverie est le clair de lune de la pensée.
La tour Eiffel est comme une femme nue, sans ses habits, avec tout au plus du maquillage.
Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n'est de trop.
Il faut faire attention à ce que l'on désire, car il n'est pas impossible que l'on finisse par l'obtenir.
Tout homme marié est en danger d'être cocu. Cocuage est naturellement des apanages du mariage.
Un esprit solide dans le corps humain, c'est la plus grande force dans la plus grande faiblesse.
Rien n'est réel sauf le hasard.
La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse.
Juif, c'est pas une religion ! Aucune religion ne fait pousser un nez comme ça !
Bâtard est souvent meilleur fils que l'enfant légitime.
La guerre froide est la première expérience vécue de la paix atomique.
La tactique du gendarme c'est d'etre perspicace sous un p'tit air bonnasse.
Un enfant, c'est le dernier poète d'un monde qui s'entête à vouloir devenir grand.
La vie est sage de nous tromper, car si elle nous disait dès le début ce qu'elle nous réserve, nous refuserions de naître.
Ce n'est pas un sacrifice de quitter une pauvre vie dans laquelle on éprouve tant de difficultés pour appartenir à Dieu !
Partir, c'est mourir un peu, mais rester, c'est crever doucement.
Ne quittez jamais les flux de trésorerie des yeux, car c'est le sang de l'entreprise.
L'automne est une mutation, l'hiver une lutte, le printemps un épanouissement.
Un optimiste est quelqu'un qui commence à faire ses mots croisés au stylo à bille.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
Si le premier chiffre est faux, le compte est faux.
La politique c'est comme le flirt : si on veut aller plus loin, faut aller plus près.
Un démon ? C'est un ange qui a eu des malheurs ; un ange émigré.
La jeune génération n'est ni plus ni moins libre ou amorale que les générations qui l'on précédée. Seulement, elle néglige, elle, de tirer les rideaux.
L'Etat républicain, c'est aussi la laïcité.
La bêtise est nettement supérieure à l'intelligence car toute l'intelligence du monde ne permettra jamais de comprendre la bêtise universelle, tandis qu'un peu de bêtise suffit amplement à ne pas comprendre quoi que ce soit d'intelligent.
La fête du 14 juillet est le symbole de la résistance et de l'aspiration à la liberté du peuple français.
Le bonheur est comme ces palais des contes de fées dont les portes sont gardées par des dragons : il faut se battre pour le conquérir.
L'amour est un meilleur enseignant que le devoir.
Homme et femme, chacun est complémentaire de l'autre.
- As tu foi en la beauté ? - Oui. - Et la liberté ? - Tout à fait. - En la vérité ? - Oui. - En l'amour ? - L'amour... l'amour... J'éprouve une foi absolu en l'amour, l'amour c'est l'oxygène, l'amour inspire [...] ► Lire la suite
Rien n'est impossible à l'homme de bonne volonté.
Une bonne cuisinière est une fée qui dispense le bonheur.
Ce ne sont pas les lieux, c'est son coeur qu'on habite.
Le bonheur ne consiste pas dans la possession de troupeaux et de l'or. C'est dans l'âme qui est le siège de la béatitude.
La douleur est le terreau de l'artiste.
La sensualité, c'est la mobilisation maximale des sens : on observe l'autre intensément et on écoute ses moindres bruits.
On ne peut pas dire pourquoi. La raison de l'amour, c'est l'amour. La raison de l'amour, c'est qu'on aime.
Notre rôle n'est pas d'être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie.