Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir.
La communication est plus rare que le bonheur, plus fragile que la beauté.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
Celui qui est habile en stratégie ne gagne ni renom pour sa ruse ni récompense pour son courage.
Le mépris est la première victoire sur le monde ; le détachement, la dernière, la suprême.
La politique est plus dangereuse que la guerre... A la guerre, vous ne pouvez être tué qu'une seule fois. En politique, plusieurs fois.
Apprendre, c'est déposer de l'or dans la banque de son esprit.
Et c'est une folie à nulle autre seconde Que vouloir se mêler de corriger le monde.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Parfois il est essentiel de se souvenir que la reconnaissance est une vertu.
L'outil de tout autoportrait est le miroir. Vous vous y voyez. Tournez-le dans l'autre sens, et vous voyez le monde.
Un Belge, c'est un Français qui a réussi
Tout n'est que vanités, misères et douleurs ; Le coeur de l'homme juste est un vase de pleurs.
C'est par la violence que l'on doit établir la liberté.
Dans la vie c'est comme ça. Tout finit par finir, même le pire.
C'est dans la pratique qu'il faut que l'homme prouve la vérité.
C'est en saison sèche qu'on se lie d'amitié avec le piroguier.
On dit souvent qu'aimer c'est donner et recevoir et que l'équilibre entre les deux se brise constamment.
La vraie générosité est celle que personne ne peut comprendre. Dès que la bonté rentre dans le domaine de l'admirable, elle n'est plus de la bonté.
Bien sûr, ce n'est pas au même âge qu'on demande aux parents de s'occuper des enfants et de se dessaisir du corps des enfants. Mais on demande cependant un processus d'échange : « Gardez-nous vos enfants bien en vie et [...] ► Lire la suite
S'il y a un secret à l'efficacité, c'est la concentration.
L'arriviste est celui qui s'engage derrière vous dans une porte tambour et trouve le moyen de sortir le premier.
Le fondement de la théorie c'est la pratique.
Le chocolat est ruine, bonheur, plaisir, amour, extase, fantaisie...
Lièvres je vous en prie souvenez-vous du jour du fameux jour où la tortue est arrivée avant vous.
Le savoir est un fantasme qui n'est fait que pour la jouissance.
C'est Allah qui retient le ciel de peur qu'il ne tombe sur la terre, à moins qu'Il ne l'ordonne.
La vraie tragédie de la vie, c'est qu'on devient vieux trop tôt et sage trop tard.
La vraie fête des mères, c'est l'anniversaire de leurs enfants.
L'arrogance est l'âme soeur de la bêtise.
L'effet le plus essentiel de l'élégance est de cacher les moyens. Tout ce qui révèle une économie est inélégant.
Il est doux de voir ses amis par goût et par estime ; c'est pénible de les cultiver par intérêt : c'est solliciter.
La science ne se soucie ni de plaire, ni de déplaire, elle est inhumaine.
Avoir la confiance de quelqu'un est un compliment plus important que d'être aimé.
Le théâtre est un art du conflit, du polémique.
Aller jusqu'au bout, ce n'est pas seulement résister, mais aussi se laisser aller.
La valeur d'un homme ne se mesure pas à ses vêtements ni aux biens qu'il possède. La véritable valeur de l'homme, c'est son caractère, ses idées et la noblesse de ses idéaux.
Le chemin de vie est ce fil conducteur que nous suivons de façon consciente ou inconsciente tout le long de notre existence.
Parler au niais ou perdre son temps avec le sot, c'est jeter de la fleur de froment au pourceau.
Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter.
Angela Merkel incarne le destin du 20ème siècle de l'Allemagne. Ce n'est pas à moi de juger de sa place dans l'histoire, mais je crois qu'elle est la chancelière de la réconciliation de l'Allemagne avec l'Europe. Elle représente une Allemagne [...] ► Lire la suite
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
L'histoire n'est qu'à moitié dite quand une seule partie la raconte.
Le froid, c'est pire que la douleur, c'est être malade sans blessure à soigner.
Notre cerveau est comme un petit village d'Afrique victime de l'exode rural ; il y a des cases vides.
Celui qui amasse pendant la moisson est sage, mais celui qui dort pendant l'été est un enfant de confusion.
Le bonheur de demain n'existe pas. Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais.
Se taire et brûler de l'intérieur est la pire des punitions qu'on puisse s'infliger.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] ► Lire la suite