Ce qui a vraiment un sens dans l'art, c'est la joie. Vous n'avez pas besoin de comprendre. Ce que vous voyez vous rend heureux ? Tout est là.
Jamais le coeur de l'amoureux ne peut goûter la joie du repos, tant que l'amour le tient dans sa main.
L'échec ne vous tue pas... cela augmente votre désir de faire quelque chose.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Les vrais amis sont ceux sur lesquels on peut compter même quand on en a besoin.
À ce moment là, ma plus grande joie n'était pas d'avoir remporté ce championnat, mais d'avoir enfin ouvert les yeux.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Il n'y a pas d'autre moyen de se prémunir contre la flatterie qu'en faisant comprendre aux hommes que vous dire la vérité ne vous offensera pas.
L'honnête homme ment dix fois par jour, l'honnête femme vingt fois par jour, l'homme du monde cent fois par jour. On n'a jamais pu compter combien de fois par jour ment une femme du monde.
Le meurtre, chez l'homme, c'est tout près, c'est juste sous la peau, frémissant, c'est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n'est qu'une figure du désir : c'est l'envie de vous le faire passer.
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Non : Ce mot n'existe pas dans la langue japonaise. Il est trop douloureux pour être prononcé tel quel. Alors on use de tous les stratagèmes pour le faire comprendre sans le dire.
À 23 ans, mon agence m'a fait comprendre que je commençais à me faire vieille et qu'il ne me restait plus qu'une année « sérieuse » dans le mannequinat.
Il faut être heureux et y mettre du sien. Si l'on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c'est la tristesse qui entrera.
La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
La vie est l'expression d'un constant désir : personne n'est jamais satisfait.
Il est si rare qu'il n'y ait pas une partie apparente d'un désir ! Ce que vivent les coeurs des amants, leurs palpitations, leurs émois et leurs dévoiements, la chair en est aussi bavarde que retournée.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] â–º Lire la suite
L'ironie est une tristesse qui ne peut pleurer et sourit.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
C'est ça être homme ! Un grand désir et une totale impuissance...
C'est un bien fort rare que la joie profonde des amours partagées.
Quand on se révèle capable en une chose et l'on comprend bien une question, on peut être sûr d'en comprendre beaucoup d'autres.
Souvent une fausse joie vaut mieux qu'une tristesse dont la cause est vraie.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
Qu'est-ce que la possession qu'un lent désir n'a pas précédée ?
Respecter une femme, c'est pouvoir envisager l'amitié avec elle ; ce qui n'exclut pas le jeu de la séduction, et même, dans certains cas, le désir et l'amour.
N'oubliez pas de regarder les étoiles et non pas à vos pieds. Essayez de comprendre ce que vous voyez et de vous interroger sur ce qui fait l'existence de l'univers.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Il n'y a pas de joie sans consentement. Accepte-toi !