La vie n'a de sens que dans la lutte. Le triomphe ou la défaite est entre les mains des Dieux. Alors célébrons la lutte !
Le temps est une herbe qui guérit toutes les maladies.
Ce n'est pas la violence qui triomphe le mieux de la haine, ni la vengeance qui guérit le mieux le mal.
Autrement dit, le but n'est pas là pour être atteint mais pour donner l'occasion d'agir, il n'est que le moyen de l'action même.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Si j'ai toujours défendu le sérieux budgétaire en temps de paix, c'est pour que la France n'ait pas à lésiner sur les moyens en temps de guerre.
J'ai l'harmonie des Bach et des Haendel dans l'oreille avec les paroles camerounaises. C'est une richesse de pouvoir avoir au minimum deux possibilités. Dans la vie, je préfère être stéréo que mono.
L'âge, pour moi, ce n'est pas forcément lié à mon métier, mais aux capacités physiques qui se barrent.
Personne ne fait d'erreurs volontairement Hanna. On essaie toujours de faire au mieux, on essaie toujours de faire les meilleurs choix. Ce que je n'arrive pas à me pardonner, c'est de ne plus être là pour toi quand tu en as besoin.
N'importe quel type normalement constitué aurait couru jusqu'à elle après ce qu'elle venait de me dire. Moi, j'ai pas bougé. Ou plutôt c'est le train qui a bougé. Et j'ai laissé faire.
L'oisiveté est la lie de l'existence.
Le suicide de l'âme, c'est de penser mal.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
L'ennemi mortel de l'âme c'est l'usure des jours.
On est maître de la vie des autres quand on ne compte plus pour rien la sienne.
L'objet de la philosophie, c'est de partir d'une chose si simple que ça ne vaut pas la peine d'en parler et d'arriver à une chose si compliquée que personne n'y comprend plus rien.
La parole n'est qu'un bruit et les livres ne sont que du papier.
L'humanité n'est parfaite dans aucun genre, pas plus dans le mal que dans le bien.
Le mariage peut être un lac orageux, mais le célibat est presque toujours un abreuvoir boueux.
Une utopie est une réalité en puissance.
Il est plus aisé d'être sage pour les autres que pour soi-même.
La noblesse n'est pas de rigueur pour entrer à l'Académie ; l'ignorance, bien prouvée, suffit.
On dit que les Corses sont paresseux ; c'est pas vrai... Ils sont vite abattus, c'est tout !
Les femmes conduisent désormais comme les hommes. Ce qui m'étonne, c'est qu'elles en soient fières.
Si l'enfer existe, c'est une salle d'attente avec des magazines de l'année passée.
Il est facile d'aimer une république dont on est le président.
Une patrie est un soporifique de chaque instant.
Jésus est ressuscité aussi dans l'animalité de l'homme.
Ce qu'il y a de plus grand dans les religions, c'est le mal qu'on inflige aux autres pour le bien de leur salut. C'est une grandeur qui marche sur des faiblesses.
L'orgueil est toujours plus près du suicide que du repentir.
On dit toujours qu'on est lu en Allemagne pour se consoler de ne pas l'être en France.
Le sport n'est pas un objet de luxe, une activité d'oisif non plus qu'une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. il est l'apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
Les journalistes sportifs, qui ont ceci de particulier qu'ils ne sont ni journalistes, ni sportifs. On peut être journaliste ET sportif. On peut être journaliste OU sportif. Mais il est aberrant de laisser croire qu'il existe quelque chose qui ressemble à un journaliste sportif, c'est-à-dire un journaliste dont la spécialité est le sport.
Au beau milieu de la fouleD'un dimanche après-midiAu beau milieu de la fouleJe le reconnais, c'est lui.
L'angoisse est profonde dans la transgression authentique mais, dans la fête, l'excitation la dépasse et la lève.
Ce qui fait le prix et la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.
Ce qui me bouleverse dans mon enfance ce n'est pas l'irréversible mais l'irréductible, ce qui est encore en moi.
L'optimisme n'est que l'alibi sournois des égoïstes.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.
Paris, n'est-ce pas, le mirage !... surtout pour les personnes du joli sexe... pléthore de boutiques à frusques, à parfums, toutes ces inutilités qui rendent la vie supportabl
Être libre, c'est avoir en soi la conscience d'un pouvoir moral.
Un chef est un chef grâce à son peuple.
Il est parfois bon qu'une grossière erreur attire l'attention sur des vérités trop modestes.
Enfin, je vais savoir ce qu'est la France. Fini le jet. Je prends le train pour aller faire danser les jeunes. Mais j'ai de l'énergie et du caractère, c'est probablement ce qui me tient en forme.
Il y a juste quelque chose à propos de la danse. C'est comme une chose primordiale en chacun de nous.
Je compte sur le secteur privé, car il est crucial pour l'avenir du Sénégal.
Donner au nécessiteux n'est pas donner, mais semer.
Mon rap n'est pas un braquage mais je vois quand même des mains en l'air.