Plus une chose est parfaite, plus elle est susceptible de bons et de mauvais traitements.
On n'est pas payé pour ce qu'on vaut mais pour ce que l'on rapporte.
La douleur personnelle, privée et solitaire est plus terrifiante que ce que quelqu'un d'autre peut infliger.
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
La santé, c'est vivre le destin de son corps.
Ce que je cherche... est un mouvement immobile, équivalent à ce qu'on appelle l'éloquence du silence.
Le pessimisme est une excuse pour ne pas essayer et une garantie d'un échec personnel.
Si vous travaillez dur et de jouer selon les règles, ce pays est vraiment ouvert à vous. Vous pouvez réaliser n'importe quoi.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
Quand la famille vole en éclat, on peut compter sur ses amis pour sortir du bourbier. Ou s'y enfoncer. Mais, attention, quand la nuit tombe, les masques tombent aussi. Tout peut arriver et tout est permis, jusqu'au lendemain matin.
La poésie passe par l'amour des mots, l'alchimie du verbe. C'est aussi ce qui nous délivre de nous-même, qui nous permet de trouver ce qui est ailleurs.
Ce n'est pas le temps ou l'occasion qui déterminent l'intimité, c'est une question de disposition.
Simplifier sa vie ! Cela paraît la chose du monde la plus facile à entreprendre, et pourtant rien n'est plus difficile. Il y a tout à faire. Absolument tout.
L'art, la création, c'est la manifestation du divin en l'homme. La recherche de la pureté.
Vu au microscope, l'amour est un pullulement d'erreurs, de faux pas, de désaccords.
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
La haine, c'est la vengeance du poltron.
Il n'est pas certain que tout soit incertain.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours.
La soumission à la volonté générale est le lien de toutes les sociétés, sans en excepter celles qui sont formées par le crime.
Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
La jalousie est le tyran du royaume de l'amour.
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
La patrie se trouve partout où l'on est bien.
Le clocher est un doigt qui nous montre le ciel.
La poésie est un art de vivre.
Un consultant est une personne qui fait épargner à son client juste de quoi payer ses prestations.
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
On est tous un peu écrivains, et on a tous commencé quelque chose qu'on ne finit jamais.
Qu'est-ce que la divinité même si elle n'est quelque part la concentration de toute beauté ?
Impossible n'est pas fou !
Quand on n'est pas assez fortuné pour se payer le bonheur, il ne faut pas s'en approcher de trop et le regarder...
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
Un nouveau-né, c'est un futur mort...
Nous voulons à tout prix être des conquérants et conquérants nous serons ; mais notre conquête, c'est la mort.
Le progrès est un piège à souris, plus grand, plus efficace chaque mois : bientôt, nous serons en mesure de tuer toutes les souris d'un coup.
La loi de l'homme est la loi du langage.
Par les temps qui courent, parler de rien, c'est déjà quelque chose !
Tout est dans la forme, et il n'y a entre le crime et l'innocence que l'épaisseur d'une feuille de papier timbré.
Il est important dans la vie de clore les choses comme il faut.
L'important a toujours été le message, les mots, ce que tu as à dire [...] en Somalie, il ne faut pas forcément être un bon chanteur, ou avoir un bon son, mais il faut avoir quelque chose à dire. Voilà ce qu'est un bon musicien en Somalie.
Laisse donc les torchons et les serviettes dans le même tiroir, la vie est plus amusante quand il y a un peu de bordel.
Le beaujolais nouveau est arrivé en camion, il va repartir à pied.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] ► Lire la suite
Tout ce que je sais, c'est que quelque chose m'a sauté dessus comme un diable d'une boîte et que je suis parti en l'air comme une fusée !
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
L'art d'être esclave est de gouverner son maître.
Le jour où nous voyons la vérité et cessons de parler est le jour où nous commençons à mourir.
Car leur tort, c'est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie.