Le clocher est un doigt qui nous montre le ciel.
Les bonnes personnes finissent en enfer parce qu'elles ne peuvent pas se pardonner.
Un seul doigt ne peut attraper les puces.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Connais le ciel et connais la terre, et ta victoire sera totale.
L'Amour ne cherche pas à se plaire à Lui-même,Ni de lui-même n'a souci :C'est à autrui qu'il sacrifie son aise,Qu'il fait un Ciel malgré l'Enfer.
Il y a tant de génies de nos jours que l'on peut vraiment se réjouir lorsque le ciel nous envoie un enfant qui n'en est pas un.
La pluie tombe comme nous tombons amoureux : en déjouant les prévisions.
Le ciel lui-même n'a pas de puissance sur le passé.
La voie du ciel c'est : vaincre sans lutter, convaincre sans parler, faire venir sans appeler, réaliser dans la sérénité.
Mieux vaut un bon petit froid sec qu'une mauvaise petite pluie fine.
On mûrit, et la pluie reste accrochée aux branches des arbres qui seront un jour les maîtres du monde. Et heureusement qu'il y a la pluie, elle purifie le temps quand vous avez l'air d'un arc en ciel sinistre, elle débarrasse les rues des armées du silence pour nous laisser danser.
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
Le suintement rouge du ciel à l'horizon lui parut d'un si funèbre augure qu'il referma la croisée.
Saviez-vous que les bons écrivains touchent la vie du doigt ? Les médiocres l'effleurent et les mauvais l'abandonnent aux mouches.
L'artiste est celui qui nous montre du doigt une parcelle du monde.
Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, Dont le doigt nous menace et nous dit : "Souviens-toi" !
Les passions sont aux sentiments ce que la pluie est la rosée, ce que l'eau est à la vapeur.
Le ciel est le pain quotidien des yeux.
Le ciel n'est jamais ni bouleversé ni écrasé, quel que soit l'amoncellement de nuages.
Il n'y a d'autre enfer pour l'homme que la bêtise ou la méchanceté de ses semblables.
Espère le fruit de ton labeur de l'incorruptible et non envieuse postérité : c'est la gloire, seule échelle par les degrés de laquelle les mortels d'un pied léger montent au ciel et se font compagnons des dieux.
Ver luisant tu luis à minuit,Tu t'allumes sous les étoilesEt, quand tout dort, tu t'introduisDans la lune et ronge sa moelle.La lune, nid des vers luisants,Dans le ciel continue sa route.Elle sème sur les enfants,Sur tous les beaux enfants dormant,Rêve sur rêve, goutte à goutte.
Il est de clairs matins, de roses se coiffant,Où l'âme a des gaietés d'eaux vives dans les roches,Où le coeur est un ciel de Pâques plein de cloches,Où la chair est sans tache et l'esprit sans reproches.Il est de clairs matins, de roses se coiffant,Ces matins-là, je vais joyeux comme un enfant.
Bien est donc vrai qu'aux hommes misérables, Aveugles, imprudents, inquiets, variables, Pas n'appartient de faire des souhaits, Et que peu d'entre eux sont capables De bien user des dons que le Ciel leur a faits.
La pluie est quelque chose que les Britanniques font mieux que personne.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
Ce qui a toujours fait de l'Etat un enfer sur la terre, c'est que l'homme a voulu en faire son ciel.
L'homme se tient debout sur ses pattes de derrière pour recevoir moins de pluie et pouvoir accrocher des médailles sur sa poitrine.
Nausée de souvenirs, regrets des soleils veufs,Résurgence de source, écho d'un chant de brume,Vous n'êtes que scories et vous n'êtes qu'écume.Je voudrais naître chaque jour sous un ciel neuf.