L'esprit humain est assez inspiré quand il s'agit d'inventer des horreurs ; c'est quand il essaie d'inventer un ciel qu'il se montre boudeur.
Etre une conscience c'est s'éclater vers le monde.
Quand je me plaignais que Untel n'avait pas prononcé correctement ou intégralement mon nom, Papa Moupelo m'incitait à ne pas m'emporter, à prier le soir avant de m'endormir pour remercier le Tout-Puissant car, d'après lui, le destin d'un être humain est caché dans son nom.
Fondamentale pour l'étude de tout écrivain, de tout lecteur, donc de nous tous, la constellation des livres de son enfance.
Un esprit joyeux est la preuve d'un coeur reconnaissant.
L'homme est plus intéressant que les hommes ; c'est lui et non pas eux que Dieu a fait à son image. Chacun est plus précieux que tous.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l'honneur, la liberté et la propriété.
c'est entreprendre sur la clémence de Dieu que de punir sans nécessité.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] â–º Lire la suite
À votre avis, est-ce que c'est Dieu qui a inventé... l'orgasme féminin ? Oui, ben en tout cas, à priori, c'est pas l'homme. Ça se saurait.
Quiconque peut apaiser la conscience d'un homme peut lui retirer sa liberté.
Punissez-vous vous-même, afin que la justice de Dieu qui est plus grand, vos fautes ne punisse.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
L'ordre est la première loi du ciel et j'avoue que certains sont et seront les maîtres du monde.
On ne choisit pas plus son esprit que son visage. On ne s'attache pas moins à l'un qu'à l'autre.
Si vous aimez, ce n'est pas cet amour qui fait partie de votre destinée ; c'est la conscience de vous-même que vous aurez trouvée au fond de cet amour qui modifiera votre vie.
L'amour, avec sa culpabilité inguérissable, est assez grand seigneur pour que nous puissions reconnaître en lui l'esprit aussi bien que la matière, et Dieu aussi bien que le diable.
La bonne conscience du rire me repose des gens sérieux.
J'aimerais que les premiers mots de Dieu quand j'arriverais au paradis soient :"Aaliyah, tu m'as rendu très fier, tu as vécu une vie formidable. Entre, c'est par là!"
Faut que je m'en aille. Me retiens pas je t'en prie. Je n'étais pas de taille le temps me l'a appris. J'abandonne la bataille et compte bien vivre ma vie.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
Qui peut dire si l'on ne maintient pas en vie la conscience de ceux qu'on a aimés en reproduisant leurs gestes, en reprenant leur tics, en vaporisant leur odeur ?
Le vrai jugement dernier, ce sera Dieu qui comparaîtra devant le tribunal des hommes.
Le don de la force mentale vient de Dieu, Être Divin, et si l'on concentre son esprit sur cette vérité, nous devenons accordés (comme un instrument) avec ce grand pouvoir. Ma mère m'a appris à rechercher toute vérité dans la Bible.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.
Nul ne peut avoir Dieu en haine.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] â–º Lire la suite
Chacun est redevable à Dieu dans la mesure de son appel. Pas davantage. Il nous a créés libres. Il nous veut libres.
Un Dieu existant - disait mon maître - serait quelque chose de terrible. Que Dieu nous en préserve !
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.