Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
De tous les attributs, la beauté est la plus sûre inspiratrice de l'amour.
L'aisance est exigeante et ne cherche qu'à s'accroître : la misère se partage.
Vivre trop vieux, c'est perdre jusqu'à ses souvenirs.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
La télévision ne connaît pas la nuit. Elle est le jour perpétuel.
Il faut naître à quelque chose tous les jours et c'est toujours aussi douloureux que la première fois.
Rappelez-vous que la liberté n'est belle que dans la mesure où l'on en fait bon usage.
L'amour des possessions est une faiblesse à surmonter. Il s'attache à la part matérielle de l'existence et, si on le laisse prendre de l'importance, il risque de perturber l'équilibre spirituel.
A quoi sert de rapiécer les pieds si la tête est ravagée.
Le langage de l'art du théâtre est un langage de proximité. A la mesure de l'homme.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
La religion, c'est souvent le tout et le contraire de tout : il faut que chacun puisse y puiser son miel.
Si un homme possède une épicerie ou une librairie et qu'il tombe malade, il peut prendre quelqu'un pour le remplacer. Si un acteur est malade, il cesse aussitôt de gagner de l'argent au moment où il en a le plus besoin.
Il faut arrêter de penser que la télévision est un seul marché de masse.
L'argent, c'est comme de l'engrais. Il faut le répandre partout, sinon il pue.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
L'amour, c'est l'amour sans chaînes.
Une chose est certaine nous approchons sans cesse de plus tard.
La Tabaski est une fête musulmane et doit être célébrée dans le strict respect des principes islamiques.
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
Les premières phrases : La vertu du catch, c'est d'être un spectacle excessif. On trouve là une emphase qui devait être celle des théâtres antiques.
L'intelligence n'est pas affaire de diplômes.
La demeure de l'homme est l'horizon.
Je souffre terriblement d'une maladie orpheline pour laquelle il n'existe nul Téléthon. Je suis un insomniaque pervers, c'est-à-dire que, la nuit, je rêve que j'arrive pas à dormir.
La liberté, c'est de pouvoir inventer des trucs juste pour se confirmer qu'on est capable de le faire.
Le monde est plein de pauvres qui comprennent que l'amour et l'amitié comptent plus que la richesse.
Nous exigeons et voulons tous le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental.
Mon nom est Marc, ma vie émotionnelle est sensible et ma bourse est vide, mais ils disent que j'ai du talent.
Je pense que c'est sympa pour les femmes d'essayer d'être sexy pour leur homme.
Pour moi, les arts martiaux sont une recherche de quelque chose à l'intérieur. Ce n'est pas seulement une discipline physique.
a chanson est dans le quotidien de chacun; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Le cinéma est un soleil noir inlassablement attractif.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
L'envie est un vice mesquin, sordide - le vice du forçat qui boude parce que son compagnon de captivité a reçu une plus forte ration de soupe.
Il est effrayant de penser que les admirations les plus sincères que nous ayons sont celles des personnes que ne nous ont pas compris.
L'amour platonique : c'est l'amour qui se situe au-dessus du cou.
La Banqueroute, c'est quand vos créanciers saisissent votre veston et quand vous avez mis votre argent dans la poche du pantalon.
Le Christ n'a jamais dit : "Aimez-vous les uns les autres". C'est une coquille. Il a dit "Armez-vous les uns les autres". Il a d'ailleurs été compris.
Tout ce qui est de l'esprit est du diable, tout ce qui est du coeur est de Dieu. Le coeur est niais.
Le plus étrange, c'est que les choses dont nous parlons le moins sont celles auxquelles nous pensons le plus.
Vouloir tard, ce n'est pas vouloir.
Dieu ayant créé le monde ne s'en est pas retiré mais continue à le maintenir à l'être par son souffle créateur, faute de quoi dans la seconde même toutes choses retourneraient au néant.
L'indépendance est une entreprise ruineuse.
On a tort de craindre la supériorité de l'esprit et de l'âme ; elle est très morale cette supériorité, car tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté.
La vie d'un peintre, c'est à rebours qu'elle se déroule : le peintre naît vieux.
Comme les ennemis sont mortels, il n'est somme toute que d'attendre.
C'est quand ils se conduisent comme tout le monde que les génies manifestent le mieux leur supériorité sur le commun des mortels.
Chaque être humain joue un rôle important, parfois à son insu, mais jamais en vain. Ce n'est qu'après les rebondissements que l'on peut comprendre et saisir la portée de nos actions.