La femme est le pense-bête de l'homme.
C'est tellement vite parcouru un homme ! On ne peut vraiment s'en servir que pour son plaisir. Et au suivant !
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.
Et dire que les vieux arbres sont si beaux ! Hélas, on n'est pas de bois.
L'édition, c'est l'art de salir avec de l'encre un papier coûteux pour le rendre invendable.
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
L'ambition est le fumier de la gloire.
L'autorité n'est peut-être que de faire de ses buts un idéal pour les autres.
L'avenir est un paradis d'où, exactement comme de l'autre, personne n'est encore jamais revenu.
Il y a des esprits qui vont à l'erreur par toutes les vérités ; il en est de plus heureux qui vont aux grandes vérités par toutes les erreurs.
Un vrai martyr, c'est quelqu'un à qui on refuse aussi ce titre.
Les imbéciles ne pensent qu'à partager leurs merveilles avec la multitude, ce qui est le plus sûr moyen de perdre son butin, et surtout de le voir se muer en une chose vulgaire.
L'éternel n'est que l'infini de l'instant. Dieu se rejoint dans le quotidien ; sa présence ne saurait se trouver ailleurs. Et même si c'était absurde, il faudrait être humain.
L'intelligence, en Angleterre, est plus appréciée comme service que comme qualité.
La liberté n'est que la femelle de l'honneur.
Une croûte de pain, ce n'est pas grand-chose, et c'est tout, cependant, pour le vagabond qui meurt de faim.
La littérature, c'est une manière subtile de mettre l'homme à poil, à son insu.
Comme on devient horriblement raisonnable quand on y est contraint.
Ce n'est pas de mourir qu'il faut craindre, mais de vieillir.
Est-ce qu'on se détache aisément d'un être qui semble ne voir que vous ?
Ecrire, c'est surtout essayer de survivre.
La télévision, à l'instar du livre, n'est qu'un outil parmi d'autres, utile sans aucun doute, parfois même indispensable, à condition seulement d'être utilisé là où ses performances se justifient, et pas ailleurs.
Ce qui est important peut se trouver n'importe où... Alors je lis tout.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
La prohibition... c'est tout de même mieux que pas d'alcool du tout.
Rien n'est sérieux s'il ne peut être durable.
L'honneur est un luxe de vivant, il n'a plus cours chez les morts.
Certains respectent les églises. Moi, c'est devant l'éphémère que je m'agenouille.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Il ne sait plus que dire et formule, d'un air malheureux, des objections presque futiles, tant il en est d'autres plus lourdes.
La société est un vaisseau sur lequel nous sommes tous passagers.
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.
Mais le temps des chevaliers est révolu. Lui a succédé celui des sophistes, des économistes et des calculateurs.
Ce n'est pas le tout de se faire admirer, il faut encore se le faire pardonner.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Je ne suis ni cynique, ni aigri, ni blasé. L'accusation, fréquemment entendue, d'être un "rêveur" est, pour moi, un compliment.
Il est rare qu'une grande beauté et une grande vertu cohabitent.
Mon métier, c'est un art de vivre !
Chaque vie est capable de grandeur.
À force de parler de religion, on s'est rendu compte qu'il y avait beaucoup d'enfants qui trouvaient normal qu'on assassine des dessinateurs.
L'humour est une arme si puissante, une réponse si forte.
L'âme naît vieille mais devient jeune. Telle est la comédie de la vie.
Il arrive un moment où tout à coup vous réalisez que le rire est quelque chose dont vous vous souvenez et que vous étiez celui qui riait.
Je ne pourrais pas être avec quelqu'un qui est déprimé tout le temps.
Instagram est une arène romaine d'insultes. Tout le monde est un lion, mais c'est amusant.
Je ne sais pas exactement quel est mon impact, mais je peux dire que je fais la mode à ma manière.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
Le moral, ça va encore. C'est plutôt l'immoral qui m'inquiète.
Le dynamisme est une fonction du changement.
C'est la vie qui m'intéresse. J'adore la vivre et j'adore la jouer