La rébellion à la tyrannie est l'obéissance à Dieu.
Plus on enseigne la démocratie au peuple, plus il se sent faible, semble-t'il, et il réclame un père fort pour le protéger.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Le meilleur argument contre la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen.
Qu'est-ce que la démocratie sinon une invention mathématique ? C'est la politique par le calcul de la majorité.
La démocratie est en danger à partir du moment où, si tu t'opposes à certains pouvoirs, tu risques d'être la proie d'une machine qui te couvre de boue.
La démocratie est le pire des régimes, à l'exception de tous les autres.
Je pense qu'avant de présenter la démocratie comme solution il faut la présenter comme problème.
Celui qui exige beaucoup de lui-même se sent naturellement porté à beaucoup exiger d'autrui.
La démocratie n'est pas un état dans lequel les gens agissent comme des moutons.
Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général.
Je ne puis m'empêcher de rendre grâces au hasard qui m'a mis dans la nécessité de parvenir à composer silencieusement et librement, en me garantissant ainsi de la tyrannie des habitudes des doigts, si dangereuses pour la pensée.
Le bonheur, c'est d'être fidèle aux aspirations de son âme. C'est d'être assez brave et assez fier pour écouter les voix qui montent de l'âme et obéir à la plus belle.
Le navire qui n'obéit pas au gouvernail devra bien obéir au récif.
Dans l'art, la rébellion se consume et se perpétue dans l'acte de création réelle, pas dans la critique ou le commentaire.
Lorsqu'on nous dit que nous sommes dans la civilisation de l'image, on commet une erreur : en fait nous sommes dans une civilisation de l'audiovisuel (ou l'audiovisible) c'est-à-dire d'une domination de l'image parlante.
Même un tyran ne bénéficie pas de la liberté d'opinion.
Je suis Charlie Hebdo depuis plusieurs années. C'est un journal certes irrévérencieux, mais qui fait du bien à la démocratie et qui véhicule des valeurs tellement saines.
Une vraie femme doit parfois obéir à l'homme qu'elle aime, afin de jouir d'une entente parfaite.
Les limites de la tyrannie sont celles que tolère la patience de ceux qu'elle opprime.
Les peuples d'Occident ont l'esprit préoccupé par la matière. Ils s'arrêtent aux choses présentes ; ils vivent dans l'obsession de l'argent, des biens matériels de la puissance et de la domination sur les autres.
L'esclave est un tyran dès qu'il le peut.
Ce n'est pas obéir qu'obéir lentement.
La démocratie est la voie du socialisme.
Le succès d'un tyran est une défaite morale.
Les grandes routes du conformisme mènent à la médiocrité et au malheur.
La force particulière de la sociodicée masculine lui vient de ce qu'elle cumule et condense deux opérations : elle légitime une relation de domination en l'inscrivant dans une nature biologique qui est elle-même une construction sociale naturalisée.
La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportable, vous ne trouvez pas ?
Les excès de la liberté mènent au despotisme ; mais les excès de la tyrannie ne mènent qu'à la tyrannie.
Le navire qui n'obéit pas au gouvernail devra obéir aux écueils.
Réveillez, réveillez-vous Congolais. Fermez l'oreille au bourrage de crâne ! Sortez de vos trous, de vos ateliers, de vos usines ! Mais pour revendiquer, et pour exiger ! L'indépendance ne doit pas être un mot vide. Croyez-moi, le mot n'est pas vide pour tout le monde. Demandez-le à vos parlementaires et à vos ministres.