La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportable, vous ne trouvez pas ?
L'espèce humaine est la blessure de Dieu.
La fin matérielle de toute activité humaine est la consommation.
Donnez-moi la volonté humaine et le désir intense de gagner et cela l'emportera sur le talent tous les jours de la semaine.
La presse attaque les gens pour vendre plus de journaux sans réfléchir, mais quand tu deviens célèbre, tu dois supporter ce genre de choses.
La férocité humaine dépasse celle de la nature.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
C'est un insupportable abus de l'autorité paternelle que de vouloir imposer aux générations neuves les radotages des générations vieillies que nous sommes.
Ignorer ce qui s'est passé avant notre naissance, c'est rester enfant à jamais. Qu'est-ce que la vie humaine si le souvenir des faits anciens ne relie le présent au passé ?
Méditer sur la bêtise humaine est décidément une occupation fort accaparante.
Quelquefois, hélas ! la conscience humaine supporte un fardeau d'une si lourde horreur, qu'elle ne peut s'en décharger que dans le tombeau.
Si je n'avais pas écrit je serais devenue une incurable de l'alcool.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
La seule félicité humaine possible n'est-elle pas, ne se nourrit-elle pas de toutes douleurs, épreuves et angoisses ?
L'écologie ne dénonce ni la compréhension ni la maîtrise de la nature, mais simplement l'utilisation de la technologie et de l'industrie lorsque ces dernières sont au service exclusif d'une espèce humaine spoliatrice et vorace, indifférente aux maux qu'elle occasionne.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Je suppose que nous devons remercier la presse de nous avoir poussés à voir quelque chose que nous n'avons pas vu !
Folie, sottise et orgueil croissent sur le même arbre.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
Le sens ultime de la vie humaine n'est pas avoir, mais être.
J'ai appris plus sur l'amour, l'altruisme et la compréhension humaine par les personnes que j'ai rencontrées dans cette superbe aventure dans le monde du sida que je l'ai déjà fait dans le monde concurrentiel où j'ai passé ma vie.
Ne te presse pas : cela oppresse.
La culture, c'est le lieu où s'exerce l'activité humaine ; mêmes émotions, mêmes angoisses, mêmes désirs, mais pas nécessairement pour les mêmes choses.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
Il n'existe pas d'autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle.
L'âme humaine est capable d'une faim sans assouvissement.
L'inviolabilité de la vie humaine est le droit des droits.
Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.
Est-ce que l'espèce humaine aurait survécu si elle n'avait pas connu la peur ? Et donc la prudence ? Et donc la ruse ?
C'est une erreur de la méchanceté humaine de louer toujours le passé et de dédaigner le présent.
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.