La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportable, vous ne trouvez pas ?
Si la presse n'existait pas, il faudrait ne pas l'inventer.
L'avenir à chaque instant presse le présent d'être un souvenir.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
Avec Wolinski on veut se bagarrer pour que la presse papier vive. Nous deux, on continuera encore longtemps à faire chier le monde.
La paresse est un opprobre, et le travail un éloge.
Malheur à tout roman que le lecteur n'est pas pressé d'achever.
Rien ne m'irrite plus que la paresse chronique chez les autres. Remarquez, je ne m'oppose qu'à la paresse mentale. La paresse physique peut être céleste.
La critique a toujours eu mauvaise presse ; le critique, bonne conscience.
Il n'y a rien de plus insupportable quand on est malheureux que de voir justement alors cent amis vous démontrer que vous avez fait une bêtise.
Il est étrange de voir combien nos défauts nous aident, la légèreté nous sauve, la paresse nous sauve, mais sont-ce encore des victoires ?
La presse est impuissante lorsqu'elle s'abandonne au mensonge.
Si le poids insupportable du mépris et de la haine tente de te faire basculer vers le vide, regarde derrière toi : l'Amour te retient.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
La bonne attachée de presse est celle qui sait se réjouir d'une acceptation et ne pas se froisser d'un refus.
Un homme pouvait se sacrifier par machisme, par stupidité ou du fait d'une foi aveugle en une hypothétique victoire. Une femme se sacrifiait sans se raconter de bobards.
Je me suis aperçu que, si le travail bien fait est source de joies puissantes, la paresse savourée en gourmet ne l'est pas moins.
Ne sois pas pressé d'être en âge d'apitoyer. Conserve le plus longtemps celui d'être craint.
Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé.
La haine est certainement le plus durable des plaisirs : on se presse d'aimer, on se déteste à loisir.
L'esprit de la pièce (...), c'est que rien n'est plus grotesque que le tragique.
On finit toujours par s'ennuyer quelque peu en villégiature. En une de ces heures où la paresse ne suffit plus et finit par peser sur l'esprit autant qu'un lourd travail.
Le génie a des nonchalances, mais une prestesse de grand fauve. Le génie est une paresse attentive. On guette sans cesse et l'on trouve une fois par surprise.
La paresse peut paraître attrayante, mais le travail apporte la satisfaction.
Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
La paresse a empêché la poule de voler.
Que la paresse soit un des péchés capitaux nous fait douter des six autres.