Je mourrai quand je voudrai mourir. Mais, alors je mourrai avec quelqu'un. Mourir seul, c'est trop ennuyeux.
L'homme est le seul animal qui accepte de mourir pourvu qu'il en tire un plaisir (stupéfiants, alcool, etc.).
La probabilité de réussir la mise sur orbite d'une fusée est d'une chance sur un million. Dépêchons-nous de rater 999.999 lancements !
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
La réalité du champ de bataille est que l'on n'y étudie pas : simplement on fait ce que l'on peut pour appliquer ce que l'on sait.
Le dernier goût des bonbons est le plus doux en dernier.
C'est une sorte de snobisme spirituel qui fait croire aux gens qu'ils peuvent être heureux sans argent.
La beauté est ce que vous ressentez à l'intérieur, et cela se reflète dans vos yeux. Ce n'est pas quelque chose de physique.
Moi quand je dis ma nièce, je pense à ma nièce, c'est-à-dire la fille de ma soeur, et pas forcément un vieux con. Alors maintenant si tu cherches à me vexer avec ta culture, et bah je t'emmerde !
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] ► Lire la suite
Un professionnel est quelqu'un qui peut donner le meilleur de lui-même sans en avoir envie.
Aimer, c'est avoir du plaisir à voir, toucher, sentir par tous les sens, et d'aussi près que possible un objet aimable qui nous aime.
Tout pourrait être mieux, mais tout pourrait être plus mal. Donc tout est bien !
Une beauté est une femme que vous remarquez ; une femme charmante est celle qui vous remarque.
Notre vie n'est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.
Je ne suis le porte-drapeau de personne, Ecrire est une entreprise tellement solitaire...
Le courage, le vrai, ça n'est pas d'attendre avec calme l'événement ; c'est de courir au devant, pour le connaître le plus tôt possible, et l'accepter.
Si les femmes étaient sans fesses, qu'est-ce que nous ferions de nos mains, pauvres humains ?
L'amitié est l'amour sans ailes.
Vivre, c'est s'obstiner à achever un souvenir.
Les gens sont la mesure du temps et le temps lui-même est la mesure de leur évolution.
L'adolescence n'est-elle pas une merveilleuse crise de folie qu'il ne faut pas laisser passer sans trancher dans le vif de ses sensations.
Ecrire, c'est déjà mettre du noir sur du blanc.
Dans le monde des valeurs, l'amitié est souvent un danger ; elle falsifie leur hiérarchie.
Quelle est la valeur de cette vie dont les meilleurs moments nous apparaissent toujours comme des périodes d'évasion, de fuite de soi ?
Une jolie femme n'est-elle pas à demi vengée du jour où elle connaît sa rivale ?
La beauté est un jardin sauvage...
L'humour est à l'amour tel que l'âme à l'humeur Ombre sur l'abat-jour voilée par l'allumeur Et jour à contre-jour violée par l'amuseur.
Dans la passion, c'est le rêve qui compte.
La meilleure chose que Dieu ait faite, c'est qu'un jour suive l'autre.
En nationalité, c'est tout comme en géologie, la chaleur est en bas ; aux couches inférieures, elle brûle.
Le chagrin est une sorte de chat sauvage, de couleur grise. Son cri est plutôt triste et lugubre. Il faut se mettre à plusieurs pour en venir à bout. Car, tout seul, on arrive mal à chasser le chagrin.
Ce n'est pas la vie des entreprises qui rythme la vie du marché, mais l'inverse.
Pour trouver une aiguille dans une botte de foin, c'est facile : brûlez la botte et l'aiguille apparaîtra.
Un amant est un homme qui se cherche dans ses conquêtes ; un mari est celui qui s'est trouvé en sa femme... hélas, il n'y est pas tout seul.
Quand on se regarde plus dans ses souvenirs que dans son miroir, c'est qu'on se fait bien vieux !
C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
Savoir, et ne point faire usage de ce que l'on sait, c'est pire qu'ignorer.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais ma tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
Ce qui est important, c'est de croire en quelque chose si fort qu'on ne se décourage jamais.
Qu'est ce qui fait d'un homme, un homme ? Un de mes amis se le demandait est ce que ce sont ses origines ? La façon dont il vient au monde ? Je ne pense pas, ce sont les choix qu'il fait pas comment il entreprend les choses mais comment il décide d'en finir avec elles.
Manifester son bonheur est un devoir ; être ouvertement heureux donne aux autres la preuve que le bonheur est possible.
L'objet de la guerre, c'est la paix.
Quand le coeur n'y est pas, les mains ne sont pas habiles.
Quand cesse la tentation, la vertu n'est pas un exploit.
Le coup de pied au cul, c'est l'électrochoc du pauvre.
Parce qu'il est l'ennemi du pouvoir et le commencement de la sagesse, le doute est la seule approche philosophique raisonnable, quoiqu'il soit tout à fait légitime d'en douter.
Le silence est la dernière joie des malheureux.
C'est avec les morts qu'on fait les vivants ! Ce sont des morts qui ont formé notre corps et notre âme ! Nous sommes toujours les descendants de quelqu'un...