Le bonheur et la paix, c'est une question de silence.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
Celui qui brise une chose pour apprendre ce qu'elle est, a quitté les chemins de la raison.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Quand nous avons dépassé les savoirs, alors nous avons la connaissance. La raison fut une aide ; la raison est l'entrave.
Qu'est-ce que le vin ? C'est un corps vivant où se tiennent en équilibre les "esprits" les plus divers, les esprits volants et les esprits pondérés, conjonction d'un ciel et d'un terroir.
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
Lorsqu'on fait une fable il est avant tout préférable d'avoir quelque chose à y raconter !
Tout n'est qu'apparence, non ?
Vivre sans illusions, c'est le secret du bonheur.
La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s'éprend pas vraiment de l'autre. Plutôt de quelque chose contenu à l'intérieur de soi.
Un homme sans éducation est désavantagé.
Le monde n'est que changement.
Le visage est le miroir de l'âme.
Qui a le coeur content est perpétuellement en fête.
Le bonheur est à l'intérieur de vous, pas avec une autre personne.
Être actrice, c'est transformer en excellence ce qui ne l'était pas : la fragilité en force, la timidité en assurance, et composer simultanément avec tout cela.
Il est absolument interdit d'interdire.
L'homme n'est qu'un animal plus parfait que les autres et qui raisonne mieux.
Cacher son âge, c'est supprimer ses souvenirs.
Porter secours c'est défendu. Le monde autour est sourd, bien entendu.
Le scepticisme est la carie de l'intelligence.
Jouir de sa vie, c'est aussi glorifier Dieu et même tout autant que se sacrifier.
Vivre ce n'est pas se trouver, c'est se créer.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
Le moyen d'acquérir la justice parfaite, c'est de s'en faire une telle habitude qu'on l'observe dans les plus petites choses, et qu'on y plie jusqu'à sa manière de penser.
Il n'est si petit saint qui ne veuille sa chandelle.
C'est une erreur de croire que, chez les grands personnages, les services nouveaux fassent oublier les anciennes offenses.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
Quand le public est prêt à sentir avant de comprendre, que de films lui montrent et lui expliquent tout.
Le secret de l'agitateur est de paraître aussi bête que ses auditeurs, pour qu'ils se croient aussi intelligents que lui.
Solitude. C'est le prix que l'on paie à se différencier des autres.
Le théâtre est indispensable à ce qui nous rend humain.
La fortune est aveugle.
- Le problème des allemands c'est comment ne pas revenir en arrière. - Le problème des français c'est comment aller de l'avant.
Aimer quelqu'un, est-ce être capable de le voir nu quels que soient les oripeaux extérieurs ? Etre de son côté, tout simplement ?
La colère est comme la glace : elle fond à la première chaleur.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...
Remercier sa mère est une perte de temps.
Ceux qui disent que la religion n'a rien à voir avec la politique ne savent pas ce qu'est la religion.
Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.
La beauté est dans l'oeil du spectateur.
Le doute modeste est appelé le phare des sages.
Qui n'est pas bien chez moi qu'il retourne chez soi.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Mariage qui n'est pas une union, ni même un contact, mais qui est un rite, et sacré comme tel.
Le destin de l'homme est la conséquence de sa conduite.
En effet, le rire n'est jamais gratuit : l'homme donne à pleurer mais il prête à rire.
A chaque déception on m'répète que c'est ça la vie. Même face aux destins écourtés de Moushin et Larami.