Il est des contradictions qui ressemblent fort à des évasions.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
Un homme est fort quand il a un but pour lequel il lutte.
Quand aucun vent ne souffle, même les girouettes ont du caractère.
Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c'est quand il souffle dans les branches qu'on l'entend., autant dire que c'est la branche qui fait le vent, il lui doit tout...
Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
Tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
On ne peut pas souffler contre le vent ni nager contre l'eau.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
Les femmes galantes ressemblent à ces torrents qui changent très souvent de lit et que les hasards grossissent dans leur course.
La tulipe fleurit promptement et s'en va légère et rapide, mais le rubis qui se forme avec lenteur ne craint rien du vent ni de la pluie et traverse toutes les saisons.
Nous disons souvent au Tibet qu'un homme qui est fort peut se permettre d'être doux tandis que les vantardises et les fanfaronnades sont le propre des faibles.
Il faut faire tourner le moulin lorsque le vent souffle.
Femme, feu, messe, vent et mer font cinq maux de grand amer.
La femme que j'aime, la pluie ne tombe pas sur elle.
Toute invention était fort suspecte car elle signifiait toujours qu'on enfreignait une règle.
Attendre après toi c'est comme attendre après la pluie durant cette sécheresse : inutile et désappointant.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
Les différences de classe pourraient fort bien remplacer celles de couleur dans ce qu'on est en train de faire de la liberté.
L'artiste est un arbre : que le vent le gifle, il chantera bien, et en mesure.
Contre le désespoir, la sympathie est d'un bien faible secours.
L'amour n'est pas plus fort que tout... la preuve il y a la haine.
Il n'y a point de contradictions dans la nature.
Tu ne sais jamais à quel point tu es fort jusqu'au jour où être fort reste la seule option.
Celui qui n'est pas fort doit se montrer intelligent.
Toute la pluie n'enlève pas la force d'un piment.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
Il n'y a pas de si mauvais vent qui ne souffle quelque chose de bon.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] ► Lire la suite