Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
On n'obtient pas toujours ce qu'on demande, mais on n'obtient jamais ce qu'on ne demande pas... sauf si c'est contagieux !
La chanson est une industrie parce qu'une poignée d'imbéciles a réussi à être moins conne que le reste !
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
La vie conjugale est une longue partie de bowling. Année après année, les illusions sont renversées l'une après l'autre.
C'est l'étonnement qui excite la logique, toujours assez froide, et qui l'oblige à établir de nouvelles coordinations...
Le théâtre, c'est précisément l'éphémère, il est dans sa nature de disparaître, comme les événements politiques, comme les vies elles-mêmes.
L'intéressant, ce n'est pas de savoir d'où vient le monde, mais où il va.
Il y a des journées où le temps passe si vite que l'on a peine à tout faire, et d'autres où l'on regarde sa montre sans cesse, à croire qu'elle s'est arrêtée.
Une sottise dite par une vieille bouche est aussi sotte que dite par de jeunes lèvres.
C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Les enfants, c'est fait pour grandir, pour s'en aller vers l'avenir, en laissant derrière eux des rires, pleins de rêves et de souvenirs.
La censure est la formule ratée de la critique.
L'action non-violente, née de la conscience de la souffrance et nourrie par l'amour, est le moyen le plus efficace de faire face à l'adversité.
La tristesse est causée par le mal présent ; la tristesse du bien passé est le regret.
Noël n'est pas un moment ni une saison, mais un état d'esprit. Chérir la paix et la bonne volonté, être plein de miséricorde, c'est avoir le véritable esprit de Noël.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
La procrastination est l'art de garder en place d'hier.
La cité n'est pas une jungle. C'est un zoo.
La confiture n'est bonne que s'il faut monter sur une chaise pour attraper le pot dans le placard.
Le meilleur acteur n'est pas celui qui se crève les yeux pour jouer un aveugle mais celui qui nous fait croire qu'il a les yeux crevés.
La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
Oter l'illusion à l'amour, c'est lui ôter l'aliment.
La femme est un certain animal difficile à connaître.
L'ancêtre de toute action est une pensée.
La vérité apprise d'autrui est sans valeur. Seule compte, seule est efficace la vérité que nous découvrons nous-mêmes.
Le plus difficile ce ne sont pas les réponses, le plus difficile, c'est de se poser des questions.
Qu'est-ce que la vie, après tout ? La vie, c'est une série d'interruptions !... Dès que quelque chose va bien, il faut changer.
Ce n'est pas la couleur de ma peau qui me rend bon ou mauvais.
La connaissance n'est pas réservée aux seuls vieillards : un enfant qui sait interroger peut l'acquérir.
Dieu, avec tous les pouvoirs attribués à l'esprit, n'est que la perfection de la matière.
L'amour maternel est si merveilleux qu'on ose à peine en parler : devant le tabernacle le plus grand silence est la plus grande admiration.
J'entend toujours dire que Dieu est juste. Je me demande ce qui permet d'appuyer cette assertion.
L'écureuil. Du panache ! Du panache ! Oui, sans doute : mais, mon petit, ce n'est pas là que ça se met !
En France, la cuisine est une forme sérieuse d'art et un sport national.
Les gens s'attendent à ce que nous échouions. Notre mission est de dépasser leur attente.
L'architecture n'est pas tout, il faut un accord avec le ciel, une lumière et même une vertu.
La majorité, c'est personne. La minorité, c'est tout le monde.
Il peut y avoir des milliers de principes du marxisme, mais en dernière analyse ils peuvent se résumer en une phrase : la rébellion est justifiée.
L'homme est parfois extraordinairement, passionnément, amoureux de la souffrance.
Ne le faites pas. Ce n'est pas vous. Vous êtes une bonne personne dans l'âme.
La célèbrité est vraiment étrange. Un jour, tu n'es pas célèbre, et le lendemain, tu l'es, et ce qui est étrange, c'est que tu saches intellectuellement que rien dans le monde n'est différent. Ce qui comptait pour vous hier, ce [...] ► Lire la suite
Le meilleur médicament c'est la gagne.
La timidité c'est quand on détourne la tête de ce que l'on veut. La honte c'est quand on détourne la tête de ce que l'on ne veut pas.
Couscous, c'est l'ignoble pourceau qui n'arrêtes pas d'bouffer, et que je vous demande de respecter comme moi-même. Car il est et restera le meilleur Michel Polnareff de sa génération...
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] ► Lire la suite
L'homme est un être raisonnable, mais les hommes le sont-ils ?
L'amour qui cherche à se démontrer, démontre seulement qu'il n'est plus l'amour.
Il est déjà un homme celui qui sera un homme.