Un jour. C'est un mot dangereux. C'est vraiment juste un code pour 'jamais'.
La subversion est pire que le meurtre.
L'asile le plus sûr est le sein de la mère.
C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] ► Lire la suite
Il est des intellectuels comme du soleil d'hiver. Il brillent mais prodiguent peu de chaleur.
Un homme mérite de passer pour sage, alors qu'il est à la recherche de la sagesse ; dès qu'il croit l'avoir acquise, il est un sot.
La racine de la vie est la femme qu'on aime.
Plus un humoriste est intelligent, moins il a besoin de déformer la réalité pour la rendre significative.
Le riche ne parle jamais d'argent. Celui qui en est privé en parle constamment.
Le chemin est long par les préceptes et court par les exemples.
Le vrai danger, ce n'est pas quand les ordinateurs penseront comme les hommes, c'est quand les hommes penseront comme les ordinateurs.
L'ennemi le plus dangereux d'un souverain, c'est sa femme, si elle sait faire autre chose que des enfants.
Mon métier et mon art, c'est vivre.
Observer attentivement, c'est se rappeler distinctement.
La réussite est la place qu'on occupe dans les journaux. La réussite est l'insolence d'un jour.
Le crocodile est une chaussure qui bâille de la semelle.
La différence entre un steward et un serveur, c'est que le serveur, il n'est pas obligé d'apporter au client un sachet pour vomir.
La liberté d'être commence lorsque l'obligation de ressembler est abolie.
C'est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.
Tout est immortel et rien ne sera oublié de ce qui fut.
Une femme du monde est quelqu'un qui ne montre jamais involontairement ses dessous.
Accepter les dépendances que nous impose la nature, c'est la sagesse ; les aimer, c'est le bonheur.
Les larmes de tous les peuples sont de vraies larmes ; les rêves de tous les sages renferment une part de vérité. Tout n'est ici-bas que symbole et que songe.
La morale n'est pas plus le coeur du message de l'Evangile que la technique n'est l'âme de la peinture.
Une extrême justice est souvent une injure.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
L'évolution, c'est la raison du plus fort.
Quand une plaisanterie de vous fait rire votre femme, c'est qu'elle est bonne... ou la plaisanterie, ou votre femme.
Le plus difficile n'est pas d'avoir mal, mais de renoncer au bonheur.
C'est l'étrangeté ajoutée à la beauté qui confère un caractère romantique à l'art.
Savoir et se dire que l'on ne sait pas est bien.
Recueillez-vous. C'est le meilleur remède contre l'inquiétude.
C'est perdre de sa force que compatir.
Le calcul que vous trouvez si mauvais est pourtant celui de toutes les passions. Des années entières de poursuite, pour la jouissance d'un moment.
Celui qui parle, celui qui écrit est essentiellement un homme qui parle pour tous ceux qui sont sans voix.
Le théâtre n'est pas l'art de l'imitation ni du portrait-robot.
Une vieille fille, c'est la veuve d'un célibataire.
Mieux vaut cacher sa déraison, mais c'est difficile dans la débauche et l'ivresse.
La vie, c'est peut-être cela, un rêve terrifiant.
L'Italien est un peuple si musical qu'au lieu de dire : "Vingt sous" comme chez nous, il dit : "Une lire" !
Au tennis, à la fin d'une journée, on sait si on est un gagnant ou un perdant.
L'homme est l'orgueil du cèdre emplissant le roseau.
Aimer, c'est forcément être optimiste.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Pour un jeune coeur, tout est amusant.
Bob, c'est pas un con. Il lit des bouquins, je comprends même pas le titre.
Mon projet le plus important, c'est de continuer à vivre !
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Tout dans la nature est le résultat de lois fixes.