Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] ► Lire la suite
La répétition est mère de la sagesse.
Personne n'est assez riche pour se passer d'un sourire.
Entre amis, il est si beau que le silence est d'or, mais le rire bon et frais l'est beaucoup plus encore.
L'amour est comme la guerre... Facile à démarrer... Difficile à finir.
Il est beau de vouloir plaire à ce qu'on aime, c'est une jouissance du coeur.
La lumière est l'ombre de Dieu.
L'homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d'être.
L'habillement est une conception de soi que l'on porte sur soi.
Le plus important est de pouvoir repousser ses propres limites.
La femme est capable de tous les exercices de l'homme sauf de faire pipi debout contre un mur.
Le meilleur moyen de ne pas être dérangé au téléphone, c'est d'être en dérangement.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
Il n'est pas de vice si simple qui n'affiche des dehors de vertu.
L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer.
Le désaccord avec soi même est le pire des maux.
La seule manière de cesser de souffrir, c'est de n'avoir plus que du vide dans la tête.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
La chance, c'est l'outil dont rêvent les paresseux !
Je n'ai qu'une seule bonne qualité, c'est la persistante énergie des rats, qui rongeraient l'acier s'ils vivaient autant que les corbeaux.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
L'ordre est une tranquillité violente.
L'histoire de l'industrie est le livre ouvert des facultés humaines.
La poésie est comme la source. Pour y boire, il faut s'agenouiller et se pencher.
La poésie n'a jamais fini de s'inventer. C'est son signe d'éternité.
Le tonnerre est impressionnant, mais c'est l'éclair qui est important.
Amour, tendresse, douceurs, tels sont les éléments principaux dont Dieu a formé l'âme de la femme ; aimer, guérir, consoler, telle est sa destination sur terre.
La vie est pleine d'échardes Elle est pourtant la vie Et cela fait du bien la nuit parfois crier.
L'homme est l'ombre d'un songe, et son oeuvre est son ombre.
Le Souverain Bien est, de toute évidence, quelque chose de parfait.
Rien est un mot spécieux qui ne veut rien dire. Rien m'a toujours mis la puce à l'oreille.
Faire l'amour n'est pas ne faire qu'un, ni même deux, mais faire cent mille.
Ce n'est pas ce que nous avons, mais ce que nous apprécions qui constitue notre abondance.
L'amour est la meilleure énergie qu'un être humain puisse générer.
Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.
L'espoir est le pain des pauvres.
L'amour est comme une guerre ; facile à démarrer mais difficile à terminer et vous ne savez jamais où cela pourrait vous mener.
Pour s'unir, il faut être deux, et l'on n'est deux qu'à la condition de conserver sa personnalité.
L'échec n'est pas une option. J'ai effacé le mot «peur» de mon vocabulaire, et je pense que lorsque vous effacez la peur, vous ne pouvez pas échouer.
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
Il existe une image de Patrick Bateman. Une sorte d'abstraction. Mais je n'existe pas vraiment. Ce n'est qu'une entité, quelque chose d'illusoire. Et bien que je puisse cacher mon regard froid, que vous puissiez me serrer la main et sentir [...] ► Lire la suite
A quoi ça sert de tricher si ce n'est pas pour gagner ?
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
L'idéal de l'amitié c'est de se sentir un et de rester deux.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
Une capitulation est essentiellement une opération par laquelle on se met à expliquer au lieu d'agir.
C'est la société d'autrui qui enseigne à l'homme ce qu'il sait.
La mort est un processus qui gagne de proche en proche.
Tout ce qui est vraiment grand et inspiré n'a été réalisé que par des individus travaillant librement.