Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] â–º Lire la suite
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
Je n'aime pas les femmes qui couchent le premier soir. Je déteste ça, il faut attendre tout l'après-midi.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
La douleur, vous devez arriver à la surmonter, Espérer qu'elle disparaisse d'elle-même, Espérer que la blessure qui l'a causée se referme. Il n'y a pas de solution, pas de remède miracle, Vous devez respirer à fond, et attendre qu'elle s'estompe. [...] â–º Lire la suite
Il faut attendre la mort pour bien juger la vie.
J'ai aussi envie de lire et de rester chez moi en pyjama.
Mieux vaut être incapable de lire et d'écrire que d'être incapable de quoi que ce soit d'autre.
A force de lire et de lire, le monde est mort, Et nul n'est devenu savant !
Je n'aime que lire et écouter des choses que je ne comprends pas parce que quand je ne comprends pas quelque chose, alors pour moi c'est comme une tapisserie sublime remplie de suggestions absolument inépuisables.
On peut lire sur les boîtes de fromage : "45 % de matière grasse". Sur les couvertures de certains romans, on devrait lire : "1 % de matière grise" !
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.
Il faudrait pouvoir voyager avec sa bibliothèque comme un escargot avec sa coquille.
Tirez trop fort les vers du nez d'un homme, et ses secrets s'envolent comme un papillon craintif. Il faut les approcher doucement, attendre qu'ils viennent se poser délicatement sur le bord de votre ouïe.
Choisis la philosophie qui aide à comprendre le monde, à se mettre à distance. Tu devras lire les mystiques et additionner les interrogations qu'ils suscitent. Tu aimeras l'extase, elle est en eux, ne te laisse pas abîmer par le quotidien, vise l'infini.
Publier un livre de poésie, c'est comme jeter un pétale de rose au fond du Grand Canyon et attendre l'écho.
Le but ce n'est pas de voir à tout prix ou de lire à tout prix, mais de savoir que faire de cette activité et comment en tirer une nourriture substantielle et durable.
Il est bon de lire entre les lignes, cela fatigue moins les yeux.
-Tu t'abîmes les yeux à lire comme ça ! - Mais non, ça va, disait maman. -Tu t'abîmes la pupille, je te dis.- Chut ! Je lis !
Celui qui possède un vieux chêne à gros glands possède bien plus qu'un arbre : une bibliothèque historique et un fauteuil d'orchestré réservé dans le théâtre de l'évolution.
Exprimer c'est s'enrichir ; c'est encore un geste social ; c'est communiquer aux autres son bonheur, sa joie, sa pensée et attendre la réponse.
À force de lire on finit par comprendre qu'à force de lire on finit par comprendre.
Ne rejoignez pas ceux qui brûlent les livres, n'ayez pas peur d'aller dans une bibliothèque et de lire tous les livres.
Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
Attendre patiemment qu'une graine se mette peu à peu à germer, jusqu'au jour ou s'épanouira la fleur de la solution.
- Pourquoi lire dans les lignes de la main ? - Parce que dans les lignes des pieds c'est moins facile !
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] â–º Lire la suite
On aura beau informatiser, normaliser; chaque bibliothèque conservera son odeur spécifique, sa stratégie, ses sésames et ses secrets.
La prose doit être un vers qui ne va pas à la ligne.
Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.