Le général De Gaulle était-il plus courageux que ne l'était le Maréchal en zone occupée ? Ce n'est pas sûr.
Nul n'est si vieux qu'il ne croie vivre un an de plus.
Jean d'Ormesson était le plus intelligent d'entre nous.
L'histoire ne tolère aucun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Comme dans la vie, les contraintes coexistent partout : dans l'organisation sociale et la vie affective, les échanges entre individus. Vivre et réaliser la contradiction, voilà l'essentiel.
Soyez le héros de vos popres histoire de vie.
Chaque film était un défi pour moi, en tant qu'homme, en tant qu'acteur. Après chaque film, quelque chose a changé dans ma vie, dans mon personnage.
Mieux vaut vivre dans un pays influent que dans un pays sous influence.
Quel menteur, quel égoïste, quel crétin égocentrique !
Si Dieu était subitement condamné à vivre la vie qu'il a infligée aux hommes, il se tuerait.
L'ami, le seul, est celui avec qui l'on pourrait vivre comme avec une femme.
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
Soyez toujours prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre Promesse scoute même quand vous aurez cessé d'être un enfant - et que Dieu vous aide à y parvenir !
Tout progrès est basé sur le désir, universel et inné chez tout organisme, de vivre en dépensant plus que son revenu.
Ce n'est qu'aux courageux et vaillants que sont attribués l'honneur et le pouvoir de construire leur propre bonheur.
Je veux vivre comme un cristal, je m'en briserai, peut-être.
La religion s'insère entre les fissures du mur de la technologie tel du lierre. Quel que soit l'état de la science, la question de la naissance de l'univers se posera toujours.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] ► Lire la suite
Beaucoup d'hommes ayant échoué ne savaient pas à quel point ils étaient proches du succès quand ils ont abandonné.
L'homme le plus patient ne demeure fidèle à une inconnue que si elle se fait connaître.
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] ► Lire la suite
Voici comment ça se passe : tu as 20 ans, tu déconnes un brin, et quand tu te réveilles tu en as 30. C'est fini : plus jamais ton âge ne commencera par un 2. Tu dois te résoudre à avoir dix [...] ► Lire la suite
Il faut croire en la vie et la vivre pleinement sans trop s'arrêter aux accidents en cours de route. Un malheur présage un bonheur, la plupart du temps c'est vrai.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
Si un Dieu créateur existe, quel intérêt sérieux peut-il vraiment prendre à l'existence du monde ?
Ils appellent ça un coeur brisé, mais je souffre dans tout le corps. Et si je restais comme ça pour toujours ? Et si je m'en remettais jamais ?
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
Ce n'est pas ce petit corps-ci qui est Dieu ; comme n'importe quel autre corps, il périra un jour ; mais le Dieu intérieur est impérissable et éternel.
Oh tu sais, que t'as du boulot ou que t'en as pas, c'est du pareil au même quand t'as fini la journée et que t'es chez toi à regarder la télé, c'est le même programme pour tout le monde...
Tous ceux qui ont vécu là ne sont pas nés en même temps que moi. Et les morts me disent : "Dépêche-toi de vivre !"