Plus l'homme est bête et mieux son cheval le comprend.
Ce qu'il y a de bon pour l'espérance, c'est qu'elle nous promet le meilleur pour demain.
Les formes et les choses se manifestent à celui qui n'est pas attaché à son être propre. Dans ses mouvements, il est comme l'eau ; dans son repos il est comme un miroir, et dans ses réponses, il est comme l'écho.
C'est dans la cuisine que vous verrez si les gens communiquent vraiment avec vous : en dehors du lit, c'est le seul endroit de la maison qui soit vraiment intime.
Le jeu de l'acteur est une forme de confusion.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
L'action est le moteur de tout, puisque le simple fait de faire les choses les rend possibles.
Attendre le courrier comme on attend le Père Noël est un trait commun à tous les écrivains.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Les mondains sont des êtres solitaires perdus dans une abondance de connaissances floues. Ils se rassurent à coups de poignées de mains. Chaque nouvelle bise est un trophée.
La mauvaise lecture est celle que l'on se reproche secrètement de faire.
C'est drôle comme ça vous vient une invention... au moment où on s'y attend le moins !
On dit communément qu'on s'attache par ses bienfaits. C'est une bonté de la nature. Il est juste que la récompense de bien faire soit d'aimer.
Le mensonge des uns est l'antidote aux mensonges des autres.
Le talent c'est la lutte contre l'oubli.
Celui qui n'est pas habité par l'idée de l'amour, du travail désintéressé, risque de tomber dans le découragement et l'amertume.
Vivre ensemble, rien n'est plus important.
Dans tout ce que vous faites, il est important d'avoir votre propre personnalité.
Une bataille est gagnée par celui qui est fermement résolu à la gagner.
Quand je dis « je suis chrétienne », je ne crie pas « je suis sauvée ». Je murmure 'Je me perds'. C'est pourquoi j'ai choisi cette voie.
L'amour est imprévisible et c'est frustrant et c'est tragique et c'est beau.
C'est ma malédiction pour avoir exécuter John Coffey, pour avoir exécuter un miracle de Dieu.
La vie est très, très compliquée; donc on devrait pouvoir faire des films tout aussi complexes.
Il est des limites au-delà desquelles la folie ne pourra jamais nous emmener.
L'intégrisme est un refuge pour la misère parce qu'il offre un sursaut d'espérance à ceux qui n'ont rien. Que leur mal disparaisse, et l'intégrisme perdra ses troupes.
Ne t'attache en toi qu'à ce que tu sens qui n'est nulle part ailleurs qu'en toi-même.
Pauvres gens ceux qui n'ont pas de patience ! Quelle blessure s'est jamais guérie autrement que par degrés ?
Pardonner, c'est déchirer la page sur laquelle on inscrivait avec malice ou rage le compte débiteur de son prochain.
La paix est une création continue.
L'homme qui se fâche est toujours le dernier à savoir les choses.
Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.
Le reniement du passé est une funeste attitude. Et pour lutter contre le présent et créer de l'avenir, le passé est souvent l'arme la plus efficace.
Une rue, c'est ce qui va quelque part. Ça marche de chaque côté de nous comme une procession.
Qu'il est décevant de suivre une femme dans la rue, fasciné par sa démarche, de l'aborder et de constater que son visage est tellement moins expressif que son cul.
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
Le plus parfait amour est le toi et le moi devenus synonymes.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Les ados, petits c'est mignon... Mais, passés douze ans, faudrait les congeler !
Le caractère dominant de la barbarie, c'est l'indépendance de l'individu, la prédominance de l'individualité.
Le langage de l'amour naissant est le langage de la mystique, de la théologie et de la poésie.
La politique est une affaire de politesse.
Frontière. Totalement dépassée mais un contrôle est nécessaire.
La plume de l'écrivain est aux pensées ce que le filet du chasseur est aux papillons.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Quand je ferme les yeux, c'est pour mieux ouvrir les cieux.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] ► Lire la suite
Cannes, se disait Xavier, c'est la fête de la saucisse avec des putes en Louboutin. Tous à dégueuler leur caviar, le nez plein de coke, après avoir récompensé du cinéma roumain.
L'homme qui pendant dix ans jouit d'un destin favorable n'est troublé ni par les génies ni par les démons.
Seul un étranger va s'abreuver dans un étang où est mort un chien.
L'amour est souvent le fruit du mariage.