Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
Le Coran est le sublime conseiller. Il vous conseille sans jamais vous désavantager. Il vous guide sans jamais vous égarer. C'est l'interlocuteur qui ne vous ment jamais. Quiconque le prend pour compagnon en sort grandi et allégé en même temps. Grandi par l'illumination de la foi et délesté quant à l'égarement.
Le silence est l'épée des mères lunatiques.
Je pense que tout le monde a besoin d'une passion. Que ce soit une passion ou une centaine, c'est ce qui rend la vie intéressante.
L'amour est la chose la plus forte et la plus fragile que nous ayons dans la vie.
C'est terrible quand les gens ne connaissent pas Dieu, mais c'est pire quand les gens identifient comme Dieu ce qui n'est pas Dieu.
La façon de gâcher la vie de quelqu'un est de lui donner ce qu'il veut.
La tolérance est un ingrédient essentiel. Je peux vous dire que la reine en a en abondance.
On soigne un corps qui abrite une âme. Quand celle-ci est torturée par des pensées, comment le corps peut-il être pansé ?
Ma routine est de me lever, prendre une tasse de café, faire un shake, faire de l'exercice, aller promener le chien.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
Je pense qu'il est vraiment important pour moi de ne pas oublier d'où je viens.
Dieu -à Lui la Puissance et La Gloire- a dit :«...A l'exception Le Jeûne M'appartient; et c'est Moi qui accorde la récompense, car le serviteur jeûneur abandonne pour moi sa nourriture et son désir. Le jeûneur a deux joies : [...] ► Lire la suite
Il marche avec nous mais ce n'est pas l'un des nôtres.
Je ne veux surtout pas être raisonnable. Je vois des enfants sages partout. Si on fait ce métier de chanteur, c'est pour secouer le bocal.
Demain devient aujourd'hui; aujourd'hui se mue en hier. Et la terre n'en est nullement troublée.
Ce qui différencie l'animal de l'homme, c'est que l'animal ne fait aucune place au futur.
La Quinzaine est un grain de sable qui prouve que quelque chose est possible en dehors des idées préconçues.
La pensée n'est rien d'intérieur, elle n'existe pas hors du monde et hors des mots.
Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
La religion est une partie du sexe de la femme.
Il en est des enfants comme des champignons ; ils ne sont pas tous également bons.
Célébrité n'est pas belle, et ce n'est pas ce qui nous grandit.
L'édition, c'est l'art de salir avec de l'encre un papier coûteux pour le rendre invendable.
L'eucharistie n'est pas un dessert pour enfants sages, c'est une relation de combat.
Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire.
C'est surtout en prison qu'on croit à ce qu'on espère !
Tout ce qui est sage a déjà été pensé : il faut essayer seulement de le penser encore une fois.
Le présent est fait de déformations du passé et d'ébauches imprécises de l'avenir. Et quoi qu'on fasse, le présent n'est jamais qu'une vaste et bruyante fabrique du passé.
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
"Que pouvais-je faire d'autre ?" C'est là le soubassement de toute construction.
La naissance est une guillotine.
Les hommes peuvent avoir plusieurs sortes de plaisirs. Le véritable est celui pour lequel ils quittent l'autre.
La plus grande calamité pour l'état c'est lorsque les gens sont tous progressistes.
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
Réduction du temps de travail : pour les trente-cinq heures d'ici l'an 2000, rassurons tout le monde, c'est trente-cinq heures par semaine ; ce n'est pas seulement trente-cinq heures d'ici l'an 2000 !
C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre.
En Australie, ne pas lire de poésies est le passe-temps national.
C'est drôle, les familles. Elles se veulent éternelles, et dans un sens elles le sont : on n'y change plus jamais de la vue qu'on y a des enfants, même quand ils grandissent.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
Ce n'est pas la façon dont sa lame est aiguisée qui fait le talent du sabreur.
S'écrire c'est toujours pour essayer de s'échanger des bouts de moments vécus trop seuls.
Plus mon rang a d'éclat, plus l'affront est sanglant.
L'amour est le plus fort des incidents néfastes.
Etre arrivé au cinéma de grande distraction est, pour moi, un plaisir.
Si ce que vous faites ne vous rapproche pas de vos buts, alors c'est que ça vous éloigne de ceux-ci.
Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne.
Je suis une ninja de l'amour, ce que j'aime c'est les débuts d'histoire. Les mecs n'ont pas le temps de se lasser, je suis déjà avec un autre.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
La vérité des contes de fées est celle de notre imagination et non pas d'une causalité normale.