Celui qui a dit "L'important n'est pas de gagner mais de participer" avait sûrement perdu la partie.
Il est facile d'être adorée de tous lorsque vous êtes pour ainsi dire la seule fille et que tous les acteurs sont couverts de sang.
La Russie et moi, c'est comme l'amour d'un homme et d'une femme, je suis reçue ici comme une tsarine.
Je trouve le métier de journaliste dur et chronophage. Et puis c'est un métier où l'on ne vieillit pas bien.
La vie est un songe léger qui se dissipe.
La justice, c'est l'injustice équitablement partagée.
Lorsque le coeur est satisfait, on oublie le pour et le contre.
La liberté n'est rien quand tout le monde est libre.
La honte est dans l'offense, et non pas dans l'excuse.
La vieillesse est impitoyable.
L'honneur d'une fille est à elle : elle y regarde à deux fois. L'honneur d'une femme est à son mari : elle y regarde moins.
Demain est moins à découvrir qu'à inventer.
L'amour est un besoin si exclusif que, pour se satisfaire, il sacrifie même l'égoïsme. La preuve, c'est que, sitôt ce besoin passé, l'égoïsme reprend son empire.
Le sport est bien affaire de frissons.
Le vrai poète est celui qui trouve l'idée en forgeant le vers.
Telle est la volonté des dieux : tout plaisir s'accompagne de peine.
L'espérance est la nourrice des hommes de peu d'esprit.
Il est vertueux, celui qui rougit quand il a tort.
La bravoure est encore la plus sûre des attitudes. Les choses perdent de leur épouvante à être regardées en face.
Tout imprévu est avènement de vérité inédite.
Dans le métier de philosophe il est essentiel de ne pas comprendre.
L'état est le capitaliste idéal.
L'art est un accident dont on ne sort pas indemne.
L'enfer, c'est l'attente sans espoir.
Tout près du renoncement est la béatitude.
L'égoïste est triste parce qu'il attend le bonheur.
Vieillir, c'est savoir perdre.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
La mort. C'est la perte totale, l'anéantissement définitif, irrésistible d'une conscience, le retrait absolu du mouvement.
Trente secondes de réflexion, une seconde de lucidité, et on découvre que vivre est épouvantable. Alors, il s'agit de nourrir quelques illusions, afin que l'âme ne se dessèche pas.
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
La vraie différence entre la mise en scène et l'écriture, c'est que le metteur en scène imagine sur l'imagination d'autrui.
Ce qui est naturel n'est jamais disgrâcieux.
Qu'il est difficile de se taire quand on n'a plus rien à se dire.
Ce qui est le plus près du clocher, c'est l'église.
C'est bien, de mépriser le monde et de s'en servir, mais comme c'est mieux de le mépriser tout simplement !
Les merveilleuses découvertes de la chimie sont surpassées peut-être par la confiserie. Jadis toute drogue avait un goût particulier ; aujourd'hui, c'est le contraire.
L'Etat est un rempart nécessaire pour éviter une culture uniformisée et soumise aux réalités économiques.
Dominer ses entraves, se libérer ou alors la vie est trop torturante et vivre n'est plus supportable.
Elle est née des capricesPommes d'or, pêches de diamantDes cerises qui rosissaient ou grossissaientLorsque deux doigts s'en emparaientEt leurs feuilles enveloppantesLa pluie et la rosée.
Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] ► Lire la suite
Quand la bouche se tait, le cerveau est en ébullition.
Qui est habile de ses mains ne meurt jamais de faim.
Le coeur du sot est dans sa bouche, mais la bouche du sage est dans son coeur.
La politique n'est pas une science exacte. C'est pourquoi, à l'école, j'adorais les mathématiques. Tout en mathématiques était clair pour moi.
Bob, c'est pas un con. Il lit des bouquins, je comprends même pas le titre.
Vous n'allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c'est de travailler.
Je ne vois pas une femme blanche. Je vois une femme noire, même si ma mère est blanche. Sachant que cela m'a facilité la vie, je pense.
J'aime cuisiner la nourriture porto-ricaine. C'est avec quoi j'ai grandi: du riz, des haricots, de la viande, de la cuisine italienne-américaine.
La vie n'est qu'un grand tourbillon avec au centre un noyau de silence.