Il peut y avoir des milliers de principes du marxisme, mais en dernière analyse ils peuvent se résumer en une phrase : la rébellion est justifiée.
- As-tu commis des péchés mon fils ? - Eh ben c'est à dire, mon père, que je voudrais pas qu'on y passe la nuit alors je vais juste vous rencarder sur la dernière fournée.
- C'était pas calculé. - Laisse moi tranquille. - Tu ne m'en veux pas à cause de ça, comme je ne t'en veux pas de ton histoire avec Vanessa. - S'il te plaît arrête de me dire ce que je [...] â–º Lire la suite
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Le bonheur est la fin dernière de l'homme et est au sommet des biens ; plus une chose est proche de cette fin, plus élevé est son rang parmi les biens humains.
Demain, et demain, et demain ! C'est ainsi que, à petits pas, nous nous glissons de jour en jour jusqu'à la dernière syllabe du temps inscrit sur le livre de notre destinée.
Une seule hirondelle ne fait pas le printemps ; un seul acte moral ne fait pas la vertu.
L'homme sage est occupé dans la dernière partie de sa vie à se guérir des folies, préjugés et fausses opinions qu'il avait contractées dans la première.
L'humanité est une vieille ivrognesse qui, pour le moment, cuve sa dernière guerre.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Une civilisation meurt quand elle recule sur ses principes et ses valeurs, et quand ceux qui les remettent en question avancent.
On me fait les offres les plus engageantes; et, si je les rejette, me voilà dans le dernier abandonnement et dans la dernière misère.
Chez certaines personnes le moi est une substance poreuse rongée par l'acide de l'existence.
Le pouvoir moral et spirituel s'enracine dans le fin fond du temps, dans l'histoire des peuples libres, dignes et fiers.
L'amour, même en dehors du mariage, est toujours moral ; un mariage sans amour est toujours immoral.
Ne laissez jamais votre sens moral vous empêcher de faire ce qui est juste.
Les bijoux sont la dernière chose qu'on achète, et la première qu'on vend.
A l'ordre moral imposé d'en haut aux "gens d'en bas", nous devons préférer une société de la responsabilité partagée par tous.
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
L'homme doit avoir pour guide invariable et constant les principes éternels du droit et de la justice.
Mourir, c'est la dernière chose à faire.
La tragédie a le grand défaut moral de donner trop d'importance à la vie et à la mort.
Je n'ai pas toutes les réponses. J'ai beaucoup de questions. Et j'ai quelques principes de base.
L'homme sans principes est aussi ordinairement un homme sans caractère, car s'il était né avec du caractère, il aurait senti le besoin de se créer des principes.
Entre la honte et l'honneur, il n'y a de différent que la dernière syllabe...
Un bonheur vient rarement sans le malheur correspondant qui est la substance de toutes choses.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] â–º Lire la suite
L'arc de l'univers moral peut s'incliner vers la justice, mais il ne s'incline pas tout seul.
Je ne veux pas avoir l'air présomptueuse, mais je me suis fixé comme but de révolutionner la musique pop. La dernière révolution a été lancée par Madonna il y a 25 ans.
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.