La mort est le berceau de la vie.
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
Une foule n'est accessible qu'à des émotions, elle est incapable d'une attitude d'esprit objective.
Vous pouvez appelez Dieu par le nom que vous aimez, mais la vérité est toujours la même.
Ce qui console d'un travail difficile, c'est qu'il est "difficile".
Il n'est rien de plus sain que de dire n'importe quoi au beau milieu d'un monde où trop de gens sérieux ne se le permettent plus.
Lorsque les armes se taisent, leur bruit est remplacé par les lamentations des morts, relayées par les soupirs des survivants.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
L'Anglais, filou comme peuple, est honnête comme individu. Il est le contraire du Français, honnête comme peuple et filou comme individu.
Nier la foi, c'est se condamner soi-même ainsi que l'esprit qui engendre nos forces créatrices.
L'oiseau, c'est une idée dans l'air.
L'amour est le lien, le principe médiateur entre le parfait et l'imparfait, entre Dieu et l'Homme.
Il est bon qu'un poème soit présenté à la fois à l'oeil et à l'oreille.
L'amour c'est comme le hockey, tu te fais plaquer et tu sais pas pourquoi.
La seule chose qui m'ennuie avec les grands voyageurs, c'est qu'on ne peut jamais les emmener quelque part pour leur faire une surprise : cela leur rappelle toujours quelque chose.
C'est la main de l'homme... et la main de l'homme est douce à la femme.
La vie n'est supportable qu'avec une ivresse quelconque.
Un texte n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. Un texte reste d'ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s'abritent pas dans [...] ► Lire la suite
Il est sage de verser sur les rouages de l'amitié l'huile de la politesse délicate.
La pauvreté est la pire forme de violence.
Entre oui et non, la frontière est bien mince. Le bien et le mal sont entremêlés.
La foi est la vision du coeur.
Etre heureux, c'est regarder où l'on va, et non d'où l'on vient.
La seule façon pour une femme de réformer un homme est de l'ennuyer si complètement qu'il perd tout intérêt possible pour la vie.
De mon rap j'suis l'seul mandataire, et si chacune de mes punch est une secousse y'à tout l'monde à terre.
Je crois beaucoup à la culture : c'est ce qui reste quand il ne reste plus rien
Le diable est optimiste s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont.
La parenthèse est l'île du discours.
La modestie est le seul éclat qu'il soit permis d'ajouter à la gloire.
C'est étrange, mais vrai ; car la vérité est toujours étrange, plus étrange que la fiction.
Ne faut-il que délibérer, la cour en conseillers foisonne ; Est-il besoin d'exécuter, l'on ne rencontre plus personne.
L'homme est à inventer chaque jour.
Le libre arbitre est l'alibi de Dieu.
Le purgatoire est une purification, une sorte d'allégement progressif de ce qu'il y a de trop dans notre bagage terrestre pour trouver Dieu.
Il y a des jours où Dieu est si loin qu'il semble absent.
Le moyen d'acquérir la justice parfaite, c'est de s'en faire une telle habitude qu'on l'observe dans les plus petites choses, et qu'on y plie jusqu'à sa manière de penser.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
La création est une déformation, une sublimation positive ou négative d'un élément banal.
Eviter les sujets sérieux en début de repas. Ils figent et font parfois flotter au-dessus de la nappe des nuages de malaise qu'il est ensuite très difficile de faire lever.
La vie est bouffonne si on ne la supporte pas à deux.
Qu'est-ce que la vie tout court si on la passe à examiner ses fondements.
On est toujours trompé par quelque chose, l'important est de ne pas se tromper soi-même.
Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé.
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.
Ce que le public réclame, c'est l'image de la passion, non la passion elle-même.
Un homme sans enfantillage est un monstre.
Le fils est le support de la maison, la fille le butin d'autrui.
Certains écrivains s'excusent de ne pas avoir forgé des choses excellentes à cause du manque de liberté. Peut-être est-ce une excuse naïve pour justifier leur ineptie ou leur paresse.
Y a-t-il une histoire impartiale ? Comment un historien juge-t-il qu'un fait est notable ou non ? Il en juge arbitrairement.