Rêver, c'est informer l'avenir.
Il est bon de faire confiance au temps qui passe : l'avenir nous révèle toujours ses secrets.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Le téléphone sera utilisé pour informer les gens qu'un télégramme a été envoyé.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
Le chou-fleur n'est pas autre chose qu'un chou qui est passé par l'université.
Le poème n'est jamais temps présent. Il n'est que passé ou futur, souvenir, attente.
Il faut laisser le passé dans l'oubli et l'avenir à la providence.
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
Le voleur qui n'est pas pris passe pour un honnête homme.
En littérature, il y a beaucoup de passé et un peu de futur, mais il n'y a pas de présent. Au cinéma, il n'y a que du présent qui ne fait que passer.
Quand je vois quelqu'un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d'en face.
Si un chemin peut conduire au meilleur, il passe par un regard attentif sur le pire.
L'usine estPlus que tout autre choseUn rapport au tempsLe temps qui passeQui ne passe pas
Vous devez aimer beaucoup les hommes. Très, très affectueux. Vous devez les aimer beaucoup pour les aimer. Sinon, ils sont tout simplement insupportables.
Un enfant ne peut pas aimer sa maman autant qu'elle l'aime.
Les gens difficiles à aimer représentent un défi, et c'est ce défi qui les rend plus faciles à aimer. On y est poussé.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Le purgatoire surpasse en poésie le ciel et l'enfer, en ce qu'il présente un avenir qui manque aux deux premiers.
Ignorer ce qui s'est passé avant notre naissance, c'est rester enfant à jamais. Qu'est-ce que la vie humaine si le souvenir des faits anciens ne relie le présent au passé ?
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
La vraie voie passe sur une corde tendue non dans l'espace, mais à ras du sol. Elle semble plutôt destinée à faire trébucher qu'à être parcourue.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
Les amères leçons du passé doivent être réapprises sans cesse.
Nous sommes près de nous réveiller quand nous rêvons que nous rêvons.
Il faut remettre une fois par an son avenir en jeu.
Si tout le monde s'accrochait à tous les ressentiments du passé et à leurs douleurs, il n'y aurait pas d'espoir pour l'avenir.
Sans y croire, pourrions-nous rêver quand-même tout éveillé qu'il y en a dont nous souhaitons qu'ils soient muet de naissance.
Des fois que le rêve et le besoin de rêver se confondent, que vient y faire la réalité ?