Le Futur est mort en 2000.
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
Quelque soit l'être bizarre que vous finissez par être, il y a des chances qu'il y ait toujours quelqu'un pour vous. À moins bien sur qu'il soit déjà passé à autre chose... Parce que quand il s'agit d'amour, même les êtres bizarre ne peuvent attendre éternellement.
Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
La science-fiction d'aujourd'hui est le fait scientifique de demain.
La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Quand un train passe sur une plaque tournante, les wagons ont l'air d'avoir le hoquet.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
La mort est derrière la pluie. Derrière la pluie, plus jamais de pluie. Après l'enfer, la vie.
Il est mort sans avoir à son lit solitaire,Une timide épouse échevelée en pleurs.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Heureusement, le passé ne meurt jamais complètement pour l'homme. L'homme peut bien l'oublier, mais il le garde toujours en lui.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
Je passe trop de temps sur Internet. Mais j'aime tricoter. En fait, je fais plus de tricot quand je travaille.
Les livres que l'on a écrits dans le passé réservent deux surprises : on ne pourrait plus les écrire et on ne le voudrait pas.
Il ne suffit pas de trouver un pays où tout va encore plus mal pour reconnaître que ce qui se passe ici est parfait.
Quand vous fouillez, le passé vous arrive en ligne directe, c'est inoubliable.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] â–º Lire la suite
Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point.
Ne laissez pas votre passé déterminer votre destin.
On passe la moitié de sa vie à retenir sans comprendre, et l'autre moitié à comprendre sans retenir.
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
Ton souvenir est comme un coffret de reliquesOù dorment des joyaux d'amour mélancoliquesEt que j'ouvre à genoux pour voir comme un trésorTout mon passé dans l'ombre étinceler encore !