Le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire.
Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs.
Epicure ne conçoit pas le bonheur solitaire : il appartient à l'essence même du bonheur d'être partagé.
Si on fait le compte de ce qu'un flic ne peut pas comprendre, ce serait l'addition la plus longue de monde.
La mémoire raconte l'histoire du monde à travers son interprétation des événements.
Un mariage heureux est une longue conversation qui semble toujours trop brève.
La connaissance des moyens d'exprimer notre émotion est essentielle et n'est acquise qu'après une très longue expérience.
Pour qu'une liaison d'homme à femme soit vraiment intéressante, il faut qu'il y ait entre eux jouissance, mémoire ou désir.
L'honneur appartient à ceux qui n'abandonnent jamais la vérité, même lorsque les choses semblent sombres et sinistres, qui essaient encore et encore, qui ne sont jamais découragés par les insultes, l'humiliation et même la défaite.
Elle avait tellement de mémoire qu'elle se souvenait même du jour de sa mort.
L'écriture théâtrale appartient aussi à la littérature.
Une longue jeunesse est devant les choses.
On joue avec le langage comme un enfant joue aux cubes. Mais aux cubes, impossible de faire quelque chose de nouveau : on ne peut construire que des figures fixes quelle que soit la manière dont on les dispose.
Ce qu'on nomme la crise n'est que la longue et difficile réécriture qui sépare deux formes provisoires du monde.
Père et mère, parents, motifs apparents d'une longue affection réciproque...
Toute oeuvre qui appartient à la littérature française a pour caractère essentiel d'être écrite en français.
Le dix-neuvième siècle conserve durant sa plus grande partie une éducation féminine soumise aux modèles établis de longue date par l'usage, plus qu'aux modèles proposés par Talleyrand et Condorcet aux assemblées constituante et législative à l'aurore de la Révolution.
La vie n'est ni longue ni courte. Mais elle a des longueurs...
C'est le langage qui génère la pensée.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
Il n'y a rien qu'une bonne longue marche ne puisse aider à résoudre.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
L'espoir est une mémoire qui désire.
Le langage est-il l'expression adéquate de toutes les réalités ?
Tenir le langage est, pour le gouvernement, nécessité.
Les grandes fureurs comme les grands Whiskies requièrent une longue fermentation.
La chance appartient à tout le monde, il suffit d'y croire... Peut-être qu'elle daignera un jour vous sourire.
Un langage de programmation est censé être une façon conventionnelle de donner des ordres à un ordinateur. Il n'est pas censé être obscur, bizarre et plein de pièges subtils (ça ce sont les attributs de la magie).
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.