Les choses et les phénomènes se transforment, passent à leurs opposés, reviennent changés, mais ce qui fait que les choses sont les choses n'est pas une chose et reste fixe.
Il s'en faut de beaucoup que le bonheur consiste à multiplier indéfiniment nos besoins et les jouissances qui les peuvent satisfaire.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Le dialogue est l'arme des forts et non des faibles, c'est l'arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant les problèmes particuliers, avant les questions d'amour-propre.
Toute bonne chose a une fin.
Il y a une part de folie dans ce désir ardent de quelque chose de beau.
Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Le bonheur est une décision que nous prenons d'être heureux quoi qu'il arrive.
Le pire jour dans la vie d'un homme, c'est quand il s'assied et commence à réfléchir à la façon dont il peut obtenir quelque chose pour rien.
L'Amour maternel est le seul bonheur qui dépasse tout ce qu'on espérait.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Le gag nous surprend, non pas en nous exposant une réalité inconnue, mais en nous présentant quelque chose de connu d'un point de vue inattendu.
Il y avait en elle une trop ancienne acceptation des amertumes pour que ses révoltes fussent désormais autre chose que de très pâles et de très rapides éclairs.
L'art, c'est la divinisation même des belles choses, comme le péché. Aussi longtemps que le péché reste caché.
Les architectes dissimulent leurs erreurs sous du lierre, les médecins sous la terre et les cuisinières sous de la mayonnaise.
Elles nous abandonnent leurs corps - convaincues que cela devrait nous suffire - alors que, précisément, cela pourrait nous suffire.
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles... Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.
On est toujours forcé de donner quelque chose au hasard.
Entouré d'un univers de choses tangibles et visibles : les animaux, les végétaux, les astres, l'homme, de tout temps, perçoit qu'au plus profond de ces êtres et de ces choses réside quelque chose de puissant qu'il ne peut décrire, et qui les anime.
Maman, est-ce que j'ai quelque chose à moi qui ne soit pas à vous ?
La maturité est la capacité de faire quelque chose malgré le fait que vos parents vous l'ont recommandé.
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
S'embrasser est le moyen de rapprocher deux personnes à tel point qu'elles ne distinguent plus leurs défauts respectifs.
Je veux la paix. Je veux voir si quelque part il ne reste pas quelque chose dans la vie de charme et de grâce.
J'ai fait la chose la plus terrifiante et la plus dangereuse de ma vie quand je t'ai dit que je t'aimais. Mais ça valait le coup. J'ai réussi à surmonter ma peur pour toi...
Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver.
Le bonheur n'existe que gratuit. Il n'est pas ressenti par contraste, ni obtenu par la volonté ou la sagesse.
La douleur est une chose que l'on n'a le droit d'infliger qu'à soi-même.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
Le mal, cette chose qui détruit, comme la rouille.