Les mauvaises langues se noient toujours dans leurs crachats.
Anthropophages : rares hommes capables de trouver du goût à leurs congénères.
Il y a deux types de pouvoir que vous devez combattre. Le premier est l'argent, et ce n'est que notre système. L'autre, ce sont les gens proches de vous, sachant quand accepter leurs critiques, sachant quand dire non.
Aux jeunes, mis en situation, il importe de montrer leurs capacités à se hisser au niveau de leurs aînés.
Heureux ceux qui ont une lyre dans le coeur, et dans l'esprit une musique qu'exécutent leurs actions !
Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'État les fait mal.
Les petits-bourgeois ne savent pas jouer comme un jeu le jeu de la culture : ils prennent la culture trop au sérieux pour se permettre le bluff ou l'imposture ou, simplement, la distance et la désinvolture qui témoignent d'une véritable [...] â–º Lire la suite
D'autres chiens ne mordent que leurs ennemis, alors que je mords aussi mes amis pour les sauver.
Il y a des personnes à qui les défauts siéent bien, et d'autres qui sont disgraciées avec leurs bonnes qualités.
Il est important que les étudiants portent un regard neuf et irrévérencieux sur leurs études ; il ne doivent pas vénérer le savoir mais le remettre en question.
C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
Le premier devoir du gouvernement est de protéger les gens, pas de diriger leurs vies.
Aujourd'hui je ne sais pas qui recevrait Bunuel ou Ferreri, ils ne trouveraient pas grand monde pour les écouter, encore moins pour monter leurs films.
Il faut de la force assurément pour tenir toujours la balance de la justice droite entre tant de gens qui font leurs efforts pour la faire pencher de leur côté.
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
Si mauvaises que soient les cigarettes pour la santé, elles offrent une occasion de contact humain sans équivalent !
Les hommes ne peuvent être réellement libres que dans leurs rêves.
En vieillissant, les hommes ne deviennent pas plus sages. Ils perdent leurs cheveux, c'est tout.
J'ai fait ensuite une autre chronique pour expliquer que la formule « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était un mythe, car les ancêtres des Palestiniens ont été expulsés de leurs terres.
Je dirais que l'on ne peut pas résoudre le problème du SIDA avec de l'argent, même si celui-ci est nécessaire. Mais si l'âme n'est pas impliquée, si les Africains n'apportent pas leur aide (en prenant leurs responsabilités), on ne peut pas en venir à bout en distribuant des préservatifs.
Les parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
J'étais complètement déprimé et j'ai vu arriver Charles Aznavour avec un gros livre. Il m'a dit : 'Tiens, je te fais un cadeau. C'est toutes les mauvaises critiques que j'ai eues dans ma vie à l'époque. Tu verras, tu te sentiras mieux'. Et ça a marché.
Les riches ne font plus envie. Ils sont gros, moches et vulgaires, leurs femmes sont liftées, ils vont en prison, leurs enfants se droguent, ils ont des goûts de ploucs, ils posent pour Gala.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Il y a des gens qui ont la tête en bas comme les plantes, et qui regardent avec leurs pieds.
Ah ! Combien de testateurs regretteraient en mourant et leur vie et leurs biens, s'ils pouvaient voir après leur mort les figures de leurs héritiers.
Les choses et les phénomènes se transforment, passent à leurs opposés, reviennent changés, mais ce qui fait que les choses sont les choses n'est pas une chose et reste fixe.
Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles... Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.
Les philosophes ne sont vraiment forts que les uns contre les autres. Sans leurs erreurs mutuelles, que seraient-ils ?