L'amitié entre un homme et une femme est le seuil de l'amour.
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
Diversion, distraction, fantaisie, changements de la mode, de la nourriture, amour et paysage. Nous en avons besoin comme de l'air.
Toute femme sans goût, trouve bons ses mauvais ragoûts.
Pour qu'une femme soit bien maquillée, personne ne doit le remarquer.
Tout le monde le sait bien qu'il n'y a pas de racisme mais des racismes : racisme anti-pauvre, racisme anti-jeune, racisme anti-femme, racisme anti-arabe... Alors, si vous êtes une "pauvre jeune femme arabe !"...
L'enfer ne contient pas plus de furie qu'une femme dédaignée.
L'amitié est une petite fleur très fragile ; il ne faut pas la mettre entre toutes les mains.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Le travail, entre autres avantages, a celui de raccourcir les journées et d'étendre la vie.
L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... c'est le passager clandestin, d'une vie sans destin.
Malheureusement, dans les rapports entre les gens, seuls comptent les gains et les pertes.
On ne sait jamais qui on épouse : le mariage nous l'apprendra.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
Le corps de la femme est comme le garde-manger des plaisirs de l'homme : quoi de plus simple que de mettre un cadenas au garde-manger.
Quelle candeur de croire à la chasteté en amour !
Une langue qu'on défend est un peu comme une femme qu'on aime : il est toujours agréable d'en parler.
Toute passion meurt, tout amour s'épuise, mais la pitié survit à tout. Rien ne parvient à l'user. La vie la nourrit sans cesse.
Le meilleur ménage est celui où la femme gouverne sans le vouloir et où l'homme est gouverné sans que les tiers s'en aperçoivent.
Je crois aux familles nombreuses : chaque femme devrait avoir au moins trois maris.
La route du véritable amour n'est pas aussi unie qu'un chemin de fer.
La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu'elle tient de la société.
Diviniser la femme ou l'abaisser, c'est toujours la tenir à distance.
On n'a pas tort de dire que la femme est la moitié de l'homme. Car un homme marié n'est plus qu'une moitié d'homme.
Un banquet sans confettis ? Aussi sinistre qu'une femme sans poitrine.
Une femme n'a que l'âge qu'elle paraît avoir.
Une jeune femme pour un vieillard, c'est une barque qui ne répond pas au gouvernail et que ne retient pas l'ancre.
Que peut-il manquer à ma femme ? Elle a tout ce qu'il me faut !
On ne cause bien avec une femme qu'après.
Une femme ne peut jamais oublier l'homme qui l'a faite femme, que cet homme devienne son mari ou qu'il reste son amant.