Même si je ne suis qu'un prétendant à la sagesse, cela en soi est de la philosophie.
Un homme est connu par sa conduite envers sa femme, sa famille et ses subordonnés.
La plupart des compétences peuvent être apprises, mais il est difficile de former les gens sur leur personnalité.
La chose la plus importante dans la vie est d'arrêter de dire "je souhaite" et de commencer à dire "je le ferai". Ne considérez rien d'impossible, puis traitez les possibilités comme des probabilités.
Ce que gagner est pour moi, c'est ne pas abandonner, peu importe ce qui m'est lancé, je peux le supporter. Et je peux continuer.
Contrairement à ce qu'on croit, le moralisme de La Fontaine est inspiré d'Hésiode, de Pipelet, des livres orientaux, des faits divers.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
C'est en voyant qu'on apprend.
Faire la bonne chose parce qu'elle est juste.
Si une nana te considère comme son frère, pour son stéréotype c'est cuit.
Les mots "steak" et "soja" associés ensemble, c'est comme si on me disait :"l'Everest en trikini".
C'est un vrai travail d'être en couple.
J'aime l'idée que "une personne est une personne peu importe la taille".
Un parfum est un objet intime, c'est le réflecteur du coeur.
Il est dangereux de se pencher au-dehors - Quel que soit ton train de vie.
Ni l'échec ni le succès ne sont des compagnons fidèles et c'est pour cela qu'il ne faut ni redouter l'un, ni te satisfaire de l'autre.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
L'amour est un terrifiant privilège.
Ce qui peut être commun est toujours de peu de valeur.
Qu'est-ce que c'est, le fascisme ? - Je ne sais pas exactement. C'est une façon de haïr.
Les mots n'ont pas toujours besoin d'une destination,On les laisse s'arrêter aux frontières des sensations,Errant sans tête dans l'espace du trouble,Et c'est bien le privilège des artistes : vivre dans la confusion.
Devenir adulte est un cap obligatoire. Il faut comprendre un jour que le feu, le danger, les maladies, c'est pour de vrai.
C'est une lâcheté bien commune que celle d'immoler un bon homme à l'amusement des autres.
La chance est de votre côté... la moitié du temps.
C'est bien, le progrès, mais ça fait trop longtemps que ça dure.
Il y a des sciences bonnes dont l'existence est nécessaire et dont la culture est inutile. Telles sont les mathématiques.
Il est certain qu'il y a des circonstances où l'on est forcé de suppléer à l'ongle du lion, qui nous manque, par la queue du renard.
La difficulté ou l'obscurité d'un sujet n'est pas une raison suffisante pour le négliger.
Avoir un corps, c'est la grande menace pour l'esprit.
Le monde n'est peut-être pas particulièrement sage, mais en fait de sagesse, nous ne connaissons rien de mieux.
Depuis que Thomas a demandé à Jésus la possibilité de toucher, le doute est sérieusement déconsidéré.
Il est peu d'hommes enclins à rendre hommage, sans quelques mouvements d'envie, au succès d'un ami.
Il est évident que Dieu était une solution, et qu'on n'en trouvera jamais une autre qui soit aussi satisfaisante.
Moins est visible le Dieu que nous prions, plus il ressemble au Dieu que nous verrons un jour.
Choisir, c'est éliminer.
Quand les documents se taisent, l'histoire des hommes s'est tue pour toujours.
A sept ans, on est facilement heureux. Et quand on est heureux, on croit que tout l'univers l'est aussi.
La question n'est pas : Croyons-nous en Dieu ?, mais plutôt : Dieu croit-il en nous ?
Un danger qu'on ne peut identifier est déjà à moitié vaincu.
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
L'amour, n'est-il donc qu'une idée, qu'un rêve irréalisable ? Une recherche désespérée de la perfection ? Ne peut-il pas se traduire par des gestes imparfaits, préparer un repas, aller travailler, sans pour autant perdre sa splendeur ?
Etre un homme, c'est diminuer sa part de comédie.
Aimer, c'est doubler son regard.
La révolution c'est l'opium des intellectuels.
Effrayant et banal ! C'est une combinaison atroce, la pire de toutes.
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
La parole est un acte pour les écrivains. C'est un acte dont on parle. Et donc ça fait des choses, ça produit des effets, ça agit. Ce n'est pas un jeu, un ensemble de règles de toutes sortes.
Quel est l'objet de l'homme qui jouit, n'est-il pas de donner à ses sens toute l'irritation dont ils sont susceptibles, afin d'arriver mieux et plus chaudement, au moyen de cela, à la dernière crise.
On vieillit peut-être plus vite quand on est mort.
Biologiquement parlant, si vous vous faites mordre, il est plus probable que ce soit par une femelle.