Vieillir, c'est être dépouillé.
Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
Je n'ai jamais prêté d'importance à la façon dont j'allais mourir, mais mourir à la place de quelqu'un que j'aime semble être une bonne façon de partir !
Il vaut mieux mourir en plein vol plutôt que de s'éteindre à petit feu.
Mûrir, mourir ; c'est presque le même mot.
Vivre est une chanson dont mourir est le refrain.
L'homme qui mange sans travailler finit par mourir sans maladie.
Quelqu'un doit mourir pour que le reste d'entre nous accorde plus de valeur à la vie.
On ne peut rien changer à son destin.
Ecrire, c'est changer le signe des choses, transformer la douleur passée en jouissance présente, faire de l'art avec la mort.
Dos. Partie de votre ami que vous avez le privilège de contempler quand vous êtes dans l'ennui.
La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
Au lieu de donner à un politicien les clefs de la ville, on ferait mieux de changer les serrures.
J'ai pu changer ma vie en sachant que si quelqu'un fait quelque chose de bien pour vous, vous devez réagir.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] ► Lire la suite
L'artiste qui abdique le privilège de la création délibérée pour favoriser et capter de divines surprises ne parvient qu' à créer de l'accidentel.
Etre malade c'est un demi-mal, mourir c'est pire.
Nous paierons trop cher le privilège d'être devenus des dieux par la puissance, avant d'avoir mérité d'être des hommes par la sagesse.
Si on fait l'amour, on meurt ; si on ne le fait pas, on meurt aussi. Mieux vaut faire l'amour et mourir ensuite.
L'être humain ne peut ni effacer le passé, ni changer le présent, mais il a le pouvoir de créer l'avenir.
Existe-t-il au monde un privilège plus totalement exorbitant que la beauté ?
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
Quand j'étais là haut, quand je croyais que j'allais mourir je me suis aperçue que mes pensées allaient vers une seule personne et ce n'était pas celle que j'aurais imaginé...
Inventer en toute chose, c'est vouloir mourir à petit feu ; copier, c'est vivre.
Le problème n'est pas de mourir pour un ami, mais de trouver un ami digne de mourir pour lui.
L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin.
Seule, je ne peux pas changer le monde, mais je peux jeter une pierre dans l'eau et créer de nombreuses ondulations.
La pire des morts, c'est de mourir pour rien.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.