Comme il est périlleux de libérer un peuple qui préfère l'esclavage.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
C'est un fait scientifique que la gratitude est réciproque.
L'imagination est si féconde en formes changeantes, que rien n'égale ses bizarres fantaisies.
La crainte d'une catastrophe est souvent plus douloureuse que sa révélation.
Si ma poésie vise à accomplir quelque chose, c'est à délivrer les gens des manières limitées dont ils voient et ressentent.
Il faut avoir tout ce que vous avez toujours voulu, puis le perdre, pour savoir ce qu'est la vraie liberté.
Oui l'islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme.
À la Sécurité Sociale, tout est assuré... sauf la pendule. Ça on risque pas de nous la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
Chaque jour où une femme gagne moins d'argent, c'est moins d'argent à la retraite.
Ma vie est un enchantementQuand je m'endors, quand je m'éveille, Ou quand je joue, à tout moment,Une fée douce me surveille,Et m'entoure de soins charmants.Cette merveille, c'est ma maman !
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Vous savez c'que c'est, de se lever tout les matins, désespéré, en vous disant que celle que vous aimez se réveille auprès d'un autre homme. Mais en même temps vous espérez qu'elle trouvera le vrai bonheur, même si ce ne sera jamais avec vous.
- Et vous, qu'est ce qui vous empêche de dormir monsieur Dillinger ? - Le café
On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession.
Quand on touche le fond, il paraît qu'on remonte. C'est une loi physique. Faut voir !
Ce n'est pas pour l'amour des êtres qu'on chérit les êtres : c'est pour l'amour de soi qu'on chérit les êtres.
Il est inutile de se battre pour une idée. Quand une idée est bonne, elle fait son chemin toute seule.
L'infini n'existe pas. L'univers est fini quoique illimité. Il n'y a pas de place pour Dieu.
Quiconque jouit trop est bientôt dégoûté ; Il faut au bonheur du régime.
Se faire comprendre est impossible.
La mode est la méthode la plus irrésistible et la plus efficace de manipuler de grandes collectivités humaines.
L'art véritable n'est pas seulement l'expression d'un sentiment mais aussi le résultat d'une vive intelligence.
A vingt ans, la volonté est reine ; à trente, c'est l'esprit ; à quarante, le jugement.
Créer ce que jamais nous ne verrons, c'est cela la poésie.
On prétend que le cheval est une animal de luxe. Il ne s'habille pourtant qu'avec des bretelles.
La vérité est indépendante des faits.
Tout ce qui se mesure finit, et tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est sitôt replongé.
Mais de tous les monarques, le plus dur, le plus despotique, le plus intolérable, c'est le monarque "peuple".
Un damné est par essence immortel. Il peut au moins être tranquille de ce côté-là.
Refuser la confidence, c'est admettre la non-confiance.
Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
Ne rentrez jamais chez vous à l'improviste : si votre femme n'est pas seule, vous l'ennuierez ; si elle est seule, vous vous ennuierez.
Le vrai n'est pas plus sûr que le probable.
Le courage, chez les hommes, n'est pas encore aussi rare qu'on veut bien le dire : voyez combien se marient.
A trente ans, tout est joué : oeuvre, carrière, amour, destinée. Après, il suffit de suivre les rails - chemin de velours ou mauvaise glissade, peu importe - on "suit" sa pente. Entre vingt et trente ans, on la "fait".
La neige, ce n'est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
La justice est comme le Pape : infaillible.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
S'ils invoquent le ciel, c'est pour usurper la terre.
Quand le chèque est tiré, il faut le boire.
D'où vient qu'un boiteux ne nous irrite pas et qu'un esprit boiteux nous irrite ? A cause qu'un boiteux reconnaît que nous allons droit et qu'un esprit boiteux dit que c'est nous qui boitons.
La raison est ce qui effraie le plus chez un fou.
Matinal. L'être, preuve de moralité. Si l'on se couche à 4 heures du matin et qu'on se lève à 8, on est paresseux, mais si l'on se met au lit à 9 heures du soir pour en sortir le lendemain à 5, on est actif.
Le roman, c'est comme une poubelle. Vous pouvez y jeter ce que vous voulez : des lettres, des poèmes, des dialogues.
Les oies mangent de la neige. C'est peut-être ce qui les rend si blanches.
La netteté est le vernis des maîtres.
L'amour-propre est plus habile que le plus habile homme du monde.
La culture, c'est ce qui reste quand le journal TV est terminé !
Le langage est notre affaire à tous, quel que soit notre état.