L'homme est une création du désir, non pas une création du besoin.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
Le désir d'un meilleur état est la source de tout le mal dans le monde.
Je me sers de mon argent pour faire des économies et je me sers de mes économies pour dépenser de l'argent.
Les enfants réinventent le monde pour vous.
Vous pouvez dépenser votre argent dans des oeuvres d'art et vous asseoir et les regarder. Ou vous pouvez utiliser votre argent pour aider les gens.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
L'idée est dans les choses... Il n'y a que le monde qui parle.
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] â–º Lire la suite
L'ennui fait détester la campagne. Le besoin d'argent conduit à la ville.
Le cinéma, c'est un désir très fort de marier l'image au son.
La plus grande décadence dans ce monde est de perdre son enthousiasme.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
J'ai juste besoin de comprendre comment grandir sans faire de compromis.
Vous êtes un homme riche maintenant. Il faut apprendre à être riche. Etre pauvre, tout le monde sait comment faire.
Le monde va en troupeau.
Les hommes sont les êtres les plus faibles du monde parce qu'ils sont intelligents. L'intelligence est exactement l'art de perdre de vue.
Le conte de fées envisage ce qu'un homme saint d'esprit ferait dans un monde de fous.
Il y a de grandes flaques de sang sur le monde où s'en va-t-il tout ce sang répandu est-ce la terre qui le boit et qui se saoule drôle de soûlographie alors si sage... si monotone...
Dans un monde où les croyances religieuses s'effritent, où les idéologies négligent la recherche de l'absolu, la psychanalyse remplace peut-être la quête du Graal.
Nous vivons dans un monde où nous devons nous cacher pour faire l'amour, alors que la violence se pratique au grand jour.
Mais peu importe quand j'y retourne, le fait demeure, finalement j'ai besoin d'affronter les autres personnes sur les bandes.
Aimer un être, c'est oublier le monde en lui, parce qu'il est un monde.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
Personne ne croit aux experts, mais tout le monde les écoute.
Ton monde n'est pas fait pour moi, je peux être gentille... très gentille, mais je peux aussi être méchante... oh oui très méchante.
Pourquoi y a-t-il de l'être et non pas rien ? Pourquoi cet être a-t-il des tendances ? Questions absurdes, mais surtout questions déplacées dans un monde où la causalité n'est que mirage : le monde est muet.
Si quelqu'un une fois pour toutes, était capable de "prouver" l'existence de Dieu, il n'y aurait plus au monde un seul incroyant mais où serait, alors, le mérite des croyants ?
Tout le monde peut faire des choses simples pour faire la différence, et chaque petit geste compte vraiment.
Le monde ne vous doit rien. Vous devez travailler pour tout ce que vous obtenez et vous devez apprécier chaque succès que le monde vous apporte.
Le monde matériel est plein d'analogies exactes avec l'immatériel, et c'est ce qui donne une couleur de vérité à ce dogme de rhétorique, qu'une métaphore ou une comparaison peut fortifier un argument aussi bien qu'embellir une description.