Le plus souvent, il faut faire ce qui semble évident. Il faut juste en avoir le courage.
Dans la vie, quand on pense le dernier acte arrivé, on s'aperçoit souvent que la pièce ne se comprend pas sans son épilogue.
J'étais content de ne pas être amoureux, content d'être en froid avec le monde. J'aime être en désaccord avec tout. Les amoureux deviennent souvent susceptibles, dangereux. Ils perdent le sens de la perspective. Ils perdent le sens de l'humour. Ils deviennent nerveux, psychotiques, emmerdants. Ils se transforment même en assassins.
Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles.
Il y a souvent plus de sagesse dans un dicton populaire que dans un cours d'économie politique.
J'ai très souvent envie de bouger, d'aller plus loin.
Il faut souvent donner à la sagesse l'air de la folie, afin de lui procurer ses entrées.
Souvent on entend mal ce qu'on croit bien entendre.
Une gifle ? C'est souvent le prologue d'un grand roman d'amour !
Il suffit souvent au Français de s'être épris d'une chimère pour qu'il prétende en faire une réalité.
C'est souvent comme ça avec la féerie : l'horreur n'est jamais loin.
Le sang oublie souvent son devoir, mais jamais son droit.
Ce sont souvent nos meilleurs amis qui nous font choir !
Être grave dans sa jeunesse, cela se paie souvent par une nouvelle jeunesse dans l'âge mûr.
On passe souvent de l'amour à l'ambition, mais on ne revient guère de l'ambition à l'amour.
Le monde est un brelan où tout est confondu : Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu.
Ma parole ! pensa Alice, j'ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans chat !... C'est la chose la plus curieuse que j'aie jamais vue de ma vie !
Fielleux comme souvent le sont ceux dont on dit qu'ils ont de l'humour.
Un premier roman, c'est souvent une gueule de bois soulagée par la syntaxe.
On vit le plus souvent dans le gris ou on s'en étonne de moins en moins.
La vertu des femmes n'est souvent que la maladresse des hommes.
C'est l'histoire de l'Alsace qui, très souvent, justifie les Alsaciens.
"On ne fait pas ce qu'on veut", dit-on souvent. C'est "On ne fait pas ce qu'on peut", qu'on devrait dire.
C'est une chose très différente que d'aimer ou que de jouir ; la preuve en est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit encore plus souvent sans aimer.
Le critique assassine l'auteur quand il est vivant, une fois mort le plus souvent il le ressuscite.
La crainte d'une catastrophe est souvent plus douloureuse que sa révélation.
On m'a si souvent ramené à la raison, on m'a si souvent prévenu contre ma fantaisie que j'ai gardé rancune à la logique.
La conclusion résulte souvent de ce moment précis où vous en avez eu marre.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
La raison est souvent entre le rire et la colère.
La carrière des lettres et des arts est plus que décevante ; le moment où l'on arrive est souvent celui où on ferait bien mieux de s'en aller.
Il arrive souvent de ne rien obtenir parce que l'on ne tente rien.
Le mort le plus chargé de couronnes immortelles aurait souvent tort de ressusciter.
Chez tout acteur mêlé aux affaires du monde, les événements ne sont qu'une succession de chocs, d'émotions, de caprices, de coïncidences le plus souvent improbables.
La plupart des scènes de nu sont inutiles. Les femmes sont souvent traitées comme des objets.
Souvent, pour deux époux, l'art d'être heureux, c'est l'indulgence.
Le théâtre porte au plus haut l'intention (souvent oubliée) de la poésie, qui est de maintenir ouverte, pour tous, dans la langue, la circulation de l'infini.
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.
Une fois n'est pas coutume, mais peut coûter très cher. Souvent la vie, d'ailleurs.
Je me cite souvent, cela apporte du piment à ma conversation.
Souvent le désespoir a gagné des batailles.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Le plaisir est le plus souvent imparfait. Ce n'est pas une raison pour le refuser.
Qui nous voit trop souvent voit bientôt qu'il nous lasse.
Si Dieu apparaît le plus souvent aux femmes, c'est qu'il tient à leur faire part d'un mystère qu'il veut rendre public.
Un bon divan est souvent ce qu'il y a de plus efficace pour meubler une conversation.
Souvent ceux qui sont capables de réfléchir deviennent malheureux.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.