Il faut avoir aimé souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
On se demande souvent comment les hommes parviendront jamais à s'entendre, s'ils refusent toujours de s'écouter.
Elle est pauvre et sa table est souvent mal servie mais le peu qu'on y trouvez assouvit pour la vie.
On se console souvent d'être malheureux par un certain plaisir qu'on trouve à le paraître.
L'inspiration est largement surestimée. Si vous restez assis et attendez que les nuages se séparent, cela ne risque pas d'arriver. Le plus souvent, le travail est salvateur.
Quoique les hommes se flattent de leurs grandes actions, elles ne sont pas souvent les effets d'un grand dessein, mais des effets du hasard.
Pour persuader, souvent la parole a plus de poids que l'or.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Vivre, c'est souvent lutter vers des buts qu'on n'a aucun désir d'atteindre.
Il est souvent plus facile d'avancer sur des rêves méga-ambitieux.... Puisque personne d'autre n'est assez fou pour le faire, vous avez peu de concurrence.
Nous pensons souvent - et ça fait peur - que la population du globe va finir par éclater. Nous n'y pensons jamais au moment de faire l'amour.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Souvent un grand nom rapetisse celui qui le porte.
Bien souvent les romanciers confondent dénouement et dénuement.
Les plus silencieux s'avèrent souvent les meilleurs orateurs dès qu'on leur en donne l'occasion.
La force de caractère nous amène à parler d'une variété de celle-ci, l'obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l'une et où finit l'autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
Les faux faits sont très préjudiciables aux progrès de la science, car ils durent souvent longtemps; Mais les idées fausses, si elles sont étayées par des preuves, font peu de dégâts, car chacun prend un plaisir salutaire à prouver leur fausseté.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
L'histoire humaine est une longue suite de génocides, de barbaries et de cruautés. C'est la « bête » qui règne le plus souvent.
Quand nous sommes morts, nous sommes loués par ceux qui nous survivent, bien que nous n'ayons souvent d'autre mérite que celui de ne plus vivre.
L'intellectuel est souvent sujet à quotient.
Le retard nous prive souvent d'opportunités et de l'envoi de nos forces.
ien loin de se faire un crime de l'ambition, on s'en fait souvent une vertu ; ou si elle passe pour un vice, on la regarde comme le vice des grandes âmes, et l'on aime mieux les vices des grands que les vertus des petits.
Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel.
Le problème du mal est soulevé plus souvent par les spectateurs de la vie que par les combattants réels. Vous constaterez rarement que les grands malades sont les grands sceptiques.
L'amour naît souvent d'un coup d'oeil, les passions sérieuses n'ont pas eu d'autres débuts.
De la lutte vient très souvent la victoire.
C'est une chose tres differente que d'aimer ou que de jouir; la preuve est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit le plus souvent sans aimer.
On se trompe souvent en estimant trop les hommes et presque jamais en les estimant trop peu.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Les lâches vacillent, mais le danger est souvent surmonté par ceux qui osent noblement.
Une femme est souvent mesurée par les choses qu'elle ne peut pas contrôler. Elle est mesurée par la façon dont son corps se courbe ou ne se courbe pas, par où elle est plate ou droite ou ronde.
À la froide sagesse assez souvent s'allie, comme pour l'égayer, quelque grain de folie.
C'est souvent quand le rideau tombe qu'on commence à se poser les vrais questions sur la personne qu'on aimerait être sur celle qu'on aurait pu être ou sur celle que nous voudrions être.
Une raison stimulable est une raison faible - tendre. C'est pourquoi les moralistes et ceux qui font des remarques sont si souvent de mauvais praticiens.
Les vieux ont souvent l'air ailleurs, comme s'ils étaient déjà de l'autre monde.
On a souvent beaucoup de parents, mais peu d'amis.
La médiocrité est souvent dans celui qui regarde, non dans ce qu'il croit voir.
On compare souvent les hommes politiques à des acteurs. C'est très injuste pour les acteurs.
Très souvent, le raciste s'aime beaucoup. Il s'aime tellement qu'il n'a plus de place dans son coeur pour les autres, d'où son égoïsme.
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
Un romancier est souvent un somnambule, tant il est pénétré par ce qu'il doit écrire, et l'on peut craindre qu'il se fasse écraser quand il traverse une rue.
La clémence des princes n'est souvent qu'une politique pour gagner l'affection des peuples.
La noblesse n'est souvent qu'une pauvreté vaine et ignorante qui se pique de mépriser tout ce qui lui manque.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Les créatifs sont souvent considérés comme des fous, mais je pense que les fous peuvent être une bonne chose.
La cité varie souvent dans l'appréciation du droit.
Le scandale est souvent pire que le péché.
Les vices sont souvent des habitudes plutôt que des passions.